Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

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Saladdin
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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Saladdin » jeu. janv. 24, 2019 5:01 pm

Heureusement qu’il y a quelques initiatives comme archive.org (5000 films passés dans le domaine public) ou la Cinétek...

Hyeronimus
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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Hyeronimus » jeu. janv. 24, 2019 7:52 pm

Même si je suis globalement d'accord, les Kitano ont commencé à ressortir en blu-ray (on trouve déjà Violent cop, jugatsu, Sonatine d'une part, Hana-bi, Kikujiro et Kids return), tu peux donc espérer pour cet été-là, la mer la plus tranquille...
 

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Guts of Darkness
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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Guts of Darkness » sam. janv. 26, 2019 12:09 am

Je viens de voir Virtual Revolution, un film noir cyberpunk indépendant de grande qualité, tant au niveau du visuel, de la bande son (pensez Deus Ex), que du scénario. Le petit plus: l'histoire se déroule à Paris en 2047, avec une rue Michel Colluchi.
Comme le réel n'apporte rien d'intéressant, la plupart de la population vit "connectée", dans des mondes virtuels où ils peuvent jouer des héros (Mondwest en réalité virtuelle). Ces univers fictifs sont gérés par des corporations qui se font donc pleins de frics et les élites sont satisfaites car cela évite à la population de réfléchir. En fait, les gouvernements verse des allocs spécifiques pour jouer. Des individus que les corpos appellent des nécromanciens veulent changer cela en rendant aux gens leur autonomie de penser. Le perso principal du film est un privé employé par une corpo qui est chargé d'éliminer les nécromanciens avant qu'ils ne fassent trop de dégâts.
La fin est assez sublime, noire à souhait, telle que le veut le genre.
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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Vorghyrn » sam. janv. 26, 2019 11:55 am

Guts of Darkness a écrit :
sam. janv. 26, 2019 12:09 am
Je viens de voir Virtual Revolution, un film noir cyberpunk indépendant de grande qualité, tant au niveau du visuel, de la bande son (pensez Deus Ex), que du scénario. Le petit plus: l'histoire se déroule à Paris en 2047, avec une rue Michel Colluchi.
Comme le réel n'apporte rien d'intéressant, la plupart de la population vit "connectée", dans des mondes virtuels où ils peuvent jouer des héros (Mondwest en réalité virtuelle). Ces univers fictifs sont gérés par des corporations qui se font donc pleins de frics et les élites sont satisfaites car cela évite à la population de réfléchir. En fait, les gouvernements verse des allocs spécifiques pour jouer. Des individus que les corpos appellent des nécromanciens veulent changer cela en rendant aux gens leur autonomie de penser. Le perso principal du film est un privé employé par une corpo qui est chargé d'éliminer les nécromanciens avant qu'ils ne fassent trop de dégâts.
La fin est assez sublime, noire à souhait, telle que le veut le genre.
j'ai également beaucoup aimé ce film et, en effet, la bande son est très sympa (je l'utilise pour mes parties cyberpunk). et la vision de Néo-Paris est plutôt intéressante.

Dans un genre assez proche, je te recommande, si tu ne l'a pas vu, Arès (il me semble qu'il est sur Netflix). C'est plus du chémo-punk que du cyber-punk mais l'ambiance (Paris également) est très intéressante avec ce héros un peu looser (ancienne star de combat genre freefight qui essaie de revenir en testant un nouveau produit pour une corpo pharma, vu que c'est devenu légal d'être un cobaye volontaire)


 

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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Sama64 » sam. janv. 26, 2019 5:01 pm

Je l'ai cherché, Arès n'est pas sur netflix France ?!
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Guts of Darkness
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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Guts of Darkness » sam. janv. 26, 2019 5:41 pm

Vorghyrn a écrit :
sam. janv. 26, 2019 11:55 am
Dans un genre assez proche, je te recommande, si tu ne l'a pas vu, Arès (il me semble qu'il est sur Netflix). C'est plus du chémo-punk que du cyber-punk mais l'ambiance (Paris également) est très intéressante avec ce héros un peu looser (ancienne star de combat genre freefight qui essaie de revenir en testant un nouveau produit pour une corpo pharma, vu que c'est devenu légal d'être un cobaye volontaire)
Je viens de voir l'intro. La voix off me fait penser à Mickey 3D: même phrasé, même accentuation, même prononciation.
Vorghyrn a écrit :
sam. janv. 26, 2019 11:55 am
Dans un genre assez proche, je te recommande, si tu ne l'a pas vu, Arès (il me semble qu'il est sur Netflix). C'est plus du chémo-punk que du cyber-punk mais l'ambiance (Paris également) est très intéressante avec ce héros un peu looser (ancienne star de combat genre freefight qui essaie de revenir en testant un nouveau produit pour une corpo pharma, vu que c'est devenu légal d'être un cobaye volontaire)
Je viens de le voir (il est dispo en Vod) et je le trouve bien dans le ton de Cyberpunk (le jdr) et ses drogues de combat.
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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Tybalt (le retour) » dim. janv. 27, 2019 2:09 pm

Dans la série récente des films sur des écrivains, j'ai rattrapé hier soir The Happy Prince, qui évoque les dernières années de la vie d'Oscar Wilde, après sa condamnation à deux ans de travaux forcés pour homosexualité. C'est un grand film, très émouvant. On y voit un Wilde hanté par sa peine de prison, qui tente d'échapper à son orientation sexuelle et à l'image de dandy qu'il s'était forgée, mais se rend vite compte que c'est impossible : il est toujours amoureux d'Alfed "Bosie" Douglas, le beau jeune homme qui a indirectement provoqué sa condamnation (son marquis de père ne tolérait pas que son fils fréquente un "somdomite" - sic). Perdu de réputation, il est régulièrement reconnu et chassé ou poursuivi, jusqu'en France où il s'est exilé. A la fois amoureux d'au moins un homme, attaché à un mode de vie flambeur avec bonne chère et prostitués, et d'un autre côté rongé par sa séparation avec sa femme et ses enfants, il perd peu à peu tous ses soutiens. On voit à quel point l'homophobie et l'hypocrisie pouvaient détruire un homme à l'époque encore plus que maintenant. Et pourtant Wilde reste Wilde, spirituel, drôle, plein de panache, parfois même toxique pour ses amis, avec des allures de clown triste et malade. Le film est ponctué par le récit d'un des contes de Wilde, "Le prince heureux".
Colin Firth est magistral en Oscar Wilde vieilli, que ce soit son apparence, ses expressions, son phrasé (en anglais et en français - Wilde s'exprime régulièrement en français dans la VO). Il y a une belle réalisation, décors, lumières, couleurs, musique. Le tout est très accessible - je ne connaissais pas grand-chose à la vie de Wilde avant de voir le film.
Dernière modification par Tybalt (le retour) le mer. févr. 13, 2019 6:41 pm, modifié 1 fois.
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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par 7Tigers » jeu. janv. 31, 2019 2:32 pm

A venir (21 juillet à priori) mais extrêmement alléchant: le documentaire Apollo 11 de 93 minutes a été projeté en avant-première mondiale au Festival de cinéma Sundance jeudi dernier dans l'Utah.
50% des images sont inédites et basées sur des pellicules 70mm retrouvées dans les Archives nationales américaines, le reste a été rescanné en 4K.
Le réalisateur s'est basé également sur les 11'000 heures d'enregistrements audio récemment partagées par la NASA.
La distribution (possible IMAX) est en cours de négociation.

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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Sheejhaumn » ven. févr. 01, 2019 12:29 am

7Tigers a écrit :
jeu. janv. 31, 2019 2:32 pm
A venir (21 juillet à priori) mais extrêmement alléchant: le documentaire Apollo 11 de 93 minutes a été projeté en avant-première mondiale au Festival de cinéma Sundance jeudi dernier dans l'Utah.
50% des images sont inédites et basées sur des pellicules 70mm retrouvées dans les Archives nationales américaines, le reste a été rescanné en 4K.
Le réalisateur s'est basé également sur les 11'000 heures d'enregistrements audio récemment partagées par la NASA.
La distribution (possible IMAX) est en cours de négociation.

J'espère qu'on aura enfin droit aux behind the scenes avec la mise en place du set "Lune" sur Mars, qui a été mis là pour cacher la base lunaire soviétique ! /s

Pour les amateurs de documentaires spatiaux, il y a aussi MARS: Inside SpaceX de National Geographic, qui parle du décollage l'année dernière de la fusée Falcon Heavy de SpaceX (avec le superbe atterrissage des deux propulseurs d'appoint à 5 secondes l'un de l'autre), et des projets en général d'Elon Musk pour atteindre la planète Mars.
Pour ceux qui suivaient déjà un peu l'histoire le documentaire ne contient rien de bien nouveau, mais c'est toujours un plaisir de revoir ce décollage, et avec une longueur de 46 minutes on ne s'ennuie pas !

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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Cédric Ferrand » dim. févr. 03, 2019 7:37 pm

C'est fou, le visionnage de Bohemian Rhapsody provoque une furieuse envie d'aller sur Wikipédia pour vérifier les faits, et on constate alors que les libertés que le scénario prend sont quand même par moment très manipulatrices. Le "méchant" de l'histoire est mort, ce qui est bien pratique pour le charger comme une mule.

Heureusement, il reste la musique pour faire passer la pilule.

J'ai beaucoup pensé à Bilal Hassani et Hubert Lenoir pendant le film.
J'essayais d'imaginer la vie de Mercury au temps de Facebook (et de Grinder) :?

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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Mole Shaman » dim. févr. 03, 2019 9:23 pm

Tybalt (le retour) a écrit :
dim. janv. 27, 2019 2:09 pm
Dans la série récente des films sur des écrivains, j'ai rattrapé hier soir The Happy Prince, qui évoque les dernières années de la vie d'Oscar Wilde, après sa condamnation à deux ans de travaux forcés pour homosexualité. C'est un grand film, très émouvant. [...]


Merci pour cette critique,je vais essayer de le voir prochainement :) Je n'ai pas encore trouvé le temps d'aller au cinéma depuis (Mary Shelley et Colette restent donc à voir..). Mais en ce qui con cerne Wilde la lecture de De Profundis et le poème de John Betjeman "The Arrest of Oscar Wilde at the Cadogan Hotel" de John Betjeman valent le détour :)
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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par rogre » dim. févr. 03, 2019 9:24 pm

Cédric Ferrand a écrit :
dim. févr. 03, 2019 7:37 pm
Bohemian Rhapsody : Le "méchant" de l'histoire est mort:?

Freddy était méchant? 8O
Alors tu réfléchis longuement, tu consultes le saint ermite et les autres sommités des religions constituées, tu fais le vide en toi, tu prends du recul et de la hauteur, et tu en conclus sagement que la vengeance la plus implacable est la seule solution. (Eric Chevillard)

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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Cédric Ferrand » dim. févr. 03, 2019 9:42 pm

rogre a écrit :
dim. févr. 03, 2019 9:24 pm
Freddy était méchant? 8O

Disons qu'il ne semblait pas toujours reposant, comme collègue de boulot.
Mais non, quand je dis "méchant", je parle de son assistant personnel, qui est décrit comme une sombre merde intégrale tandis que le reste du groupe (qui a participé à la production du film) sont des anges.

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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Tybalt (le retour) » dim. févr. 03, 2019 9:49 pm

Cédric Ferrand a écrit :
dim. févr. 03, 2019 7:37 pm
C'est fou, le visionnage de Bohemian Rhapsody provoque une furieuse envie d'aller sur Wikipédia pour vérifier les faits, et on constate alors que les libertés que le scénario prend sont quand même par moment très manipulatrices. Le "méchant" de l'histoire est mort, ce qui est bien pratique pour le charger comme une mule.

Je vois de qui tu veux parler mais j'ai oublié son nom. Je m'étais aussi posé la question pendant le film, parce qu'il apparaît effectivement comme le "méchant" qui coupe Freddie de Queen et de son ancienne femme et qui semble ne penser qu'à faire de lui une machine à fric. Tu as bien fait de vérifier tout de suite après le visionnage, j'aurais dû le faire aussi.

Malgré cette limite (et sûrement d'autres, je ne connais pas assez la vie de Freddie Mercury), j'ai trouvé que ça restait une bonne introduction à l'oeuvre de ce chanteur et de Queen en général, que je connaissais très mal avant de voir le film. Et il y a des morceaux de bravoure technique, notamment le concert du Live Aid.

Mole Shaman a écrit :
dim. févr. 03, 2019 9:23 pm
Tybalt (le retour) a écrit :
dim. janv. 27, 2019 2:09 pm
Dans la série récente des films sur des écrivains, j'ai rattrapé hier soir The Happy Prince, qui évoque les dernières années de la vie d'Oscar Wilde, après sa condamnation à deux ans de travaux forcés pour homosexualité. C'est un grand film, très émouvant. [...]

Merci pour cette critique,je vais essayer de le voir prochainement :) Je n'ai pas encore trouvé le temps d'aller au cinéma depuis (Mary Shelley et Colette restent donc à voir..). Mais en ce qui con cerne Wilde la lecture de De Profundis et le poème de John Betjeman "The Arrest of Oscar Wilde at the Cadogan Hotel" de John Betjeman valent le détour :)

Merci pour les références, je vais aller lire ça :) Au passage, il y a un numéro du Nouveau Magazine littéraire qui contient des extraits traduits des débats du procès de Wilde, qui ont été édités récemment en France, et où il passe son temps à ridiculiser ses ennemis à coups de traits d'esprit. Dandy en diable. (En plus, contrairement à l'ancien Magazine littéraire, les couvertures ne sont plus systématiquement hideuses.)
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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Cédric Ferrand » dim. févr. 03, 2019 9:56 pm

Tybalt (le retour) a écrit :
dim. févr. 03, 2019 9:49 pm
Malgré cette limite (et sûrement d'autres, je ne connais pas assez la vie de Freddie Mercury), j'ai trouvé que ça restait une bonne introduction à l'oeuvre de ce chanteur et de Queen en général, que je connaissais très mal avant de voir le film. Et il y a des morceaux de bravoure technique, notamment le concert du Live Aid.

C'est clair que c'est un bon film, dans son ensemble.
J'ai trouvé Rami Malek solide, même si je trouve qu'il peine à retranscrire la force physique de Mercury.
Sur les images du concert, tu vois vraiment que Freddie était baraqué.

Par contre, sur plusieurs plans, j'ai eu l'impression de regarder un biopic sur Edwy Plenel. C'était déconcertant.

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