Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

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vivien
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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par vivien » jeu. mars 07, 2019 9:54 am

Moi, fatty, décrit asse bien ce milieu et cette époque.
ok on a rien a se dire, mais on a tout le temps de trouver!

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Léonard
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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Léonard » jeu. mars 07, 2019 12:37 pm

@vivien Merci pour la référence du livre (Moi, Fatty). Je ne connaissais pas, mais l'affaire Fatty Arbuckle m'intéresse assez. Il faut que je trouve un angle d'attaque pour mettre ça dans un scénario.

En revanche, Chaplin, je préfère pas savoir. Merci de laisser mon âme d'enfant tranquille. :ange:

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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Krieghund » jeu. mars 07, 2019 3:08 pm

Ben si tu étais une jeune fille (16 ans minimum), c'est pas ton âme d'enfant qui aurai intéressé Chaplin.

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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par vivien » jeu. mars 07, 2019 4:00 pm

Après c'est une autobiographie, à prendre avec des pincettes. J'y ai trouvé les prémisses du monde décrit par elroy dans le dalhia noir/ l.a. Confidential.
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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Nébal » ven. mars 08, 2019 9:52 am

ImageImage

Je viens de lire Les Feux, roman de Shôhei Ôoka, et en ai profité pour chroniquer également ses adaptations cinématographiques.

Tout d'abord, j'ai revu Feux dans la plaine, de Kon Ichikawa (1959), un film très dur, boudé à sa sortie mais devenu depuis un classique. Il demeure une expérience marquante - en fait de "film de guerre", c'est la catégorie Requiem pour un massacre.

Ensuite, j'ai vu pour la première fois la bien plus récente (2014) adaptation réalisée par Shinya Tsukamoto, Fires on the Plain. Un film plus frontal, ultra-violent et même gore, que je placerais un bon cran en dessous du film d'Ichikawa, mais qui demeure intéressant et éprouvant.

Hop : Shôhei ÔOKA, Les Feux / Kon ICHIKAWA, Feux dans la plaine / Shinya TSUKAMOTO, Fires on the Plain
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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Cédric Ferrand » ven. mars 08, 2019 11:46 pm

Le fossé culturel, c'est allé dans un cinéma presque plein pour regarder le dernier Asterix, rire comme des couillons quand les romains sonnent le générique de Kaamelott et se rendre compte qu'on est les deux seuls dans la salle a avoir catché la blague.

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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Mugen » sam. mars 09, 2019 12:26 pm

Cédric Ferrand a écrit :
ven. mars 08, 2019 11:46 pm
Le fossé culturel, c'est allé dans un cinéma presque plein pour regarder le dernier Asterix, rire comme des couillons quand les romains sonnent le générique de Kaamelott et se rendre compte qu'on est les deux seuls dans la salle a avoir catché la blague.

J'ai ressenti la même chose quand un renne a poussé le cri de Chewbaca dans le Santa &Cie d'Alain Chabat...
Sois satisfait des fruit, des fleurs et même des feuilles,
Si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles.
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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Guts of Darkness » dim. mars 10, 2019 9:26 pm

rogre a écrit :
ven. nov. 16, 2018 6:12 pm
Je sors de "Suspiria", le remake de...Luca Guadagnino (imprononçable, ça commence bien). 2h30. Je ne veux décourager personne, je vous invite même à vous faire une idée par vous mêmes, mais... (je vais développer mon idée en dessous, dans un bla-bla à tiroirs, pour ne pas tout déflorer d'un coup: jusqu'où lire, à vous de voir!): suffit de dire ici que, si ce remake est en effet une "réinvention", parfois presque séduisante, c'est au sens où, d'une histoire catholique (chez Argento,) on a fait ici une version protestante, ce qui change tout - pas dans le bon sens à mon avis. Plusieurs spectateurs ont quitté la salle en cours de film, peut-être pas pour les bonnes raisons d'ailleurs, et à la sortie j'en entendais d'autres s'interroger: "alors là, je ne vois pas ce que ce film veut dire". En toute modestie (hum), je me disais plutôt : "tout ça pour ça?". Dernier mot avant vagues spoilers: racontée comme dans ce remake, l'histoire devient... un bon scénario de jeu de rôle (Cthulhu!) - mais ce n'est pas sur que ce soit là une qualité suffisante.

Spoiler:
Parce que le film, superbement photographié, avec une vraie ambiance - Berlin 1977, pluie, brouillard, bande à Baader - est à la fois intello-poseur et (donc) idiot. Je crains que ce ne soit un long pensum moralisateur, alourdi des meilleures intentions du monde. On aimerait laisser le "Suspiria" originel de côté, on le peut, mais on ne le peut pas, parce que les scénaristes, pour "réinventer", ont pris le contre-pied de tous les éléments de premier - "si c'était comme-ci, alors ce sera en fait comme ça", décalage, fausse conformité, donc surprises, etc... Fatigant quand on a en tête le Argento. Mais encore soit: il faudrait que le nouveau propos tienne la distance. Le problème, selon moi, c'est qu'il est téléphoné, prévisible du début. Et qu'il se déroule avec la lourdeur d'un film de Michael Haneke - à quoi ça m'a fait penser, jusque dans la façon d'infliger un bizutage au spectateur lambda de films d'épouvante, d'abord en se refusant longtemps aux scènes horrifiques, puis en imposant à contre-tempo une longue séquence éprouvante et insistante, pas gore simplement mais grotesque - là des spectateurs partent, le réal est content, il a "filtré" ceux qui sont, sans doute, prêts à "comprendre" son film, et hélas, son message, vu qu'y en a un.

Spoiler:
... qui est que le nazisme, c'était mal, et que les hommes n'ont toujours rien compris, le preuve: Berlin divisé, la mémoire étouffante,  l'injustice sociale et politique et, en réaction, le terrorisme d'extrême-gauche. Du coup, les sorcières, en comparaison, ne sont pas les  méchantes, leur hystérie est même ce qui dit la vérité sur les bassesses de l'Histoire, du masculin, etc... Il est donc logique que l'héroïne, débarquant de son Amérique puritaine et découvrant la puissance de la féminité alternative face aux horreurs du passé & du présent...

Spoiler:
... finisse Reine des Sorcières! Ce qui était, disais-je, prévisible depuis le début! Puritanisme inversé reste puritanisme - c'est là où je vois le protestantisme du film: Argento montrait l'innocence qui triomphe du mal, d'un mal séduisant, mais extérieur - surnaturel, diabolique; celui-là invite à convertir le mal humain, interne, le côté sombre quoi, en force cathartique au service de.. l'Art, qui dit (cruellement) la souffrance du monde. Que c'est bête à force de se vouloir intelligent - à mon avis. Que c'est redondant!

Je passe sur le côté performance permanente du jeu d'acteur - transformisme, encore, de Tilda Swinton, présence d'Ingrid Caven et de Sylvie Testud (!): bref, à la fois fort convaincantes, et pas crédibles pour un sou, les sorcières, on voit l'exploit, le concept, le casting. Idem pour les jeunes premières (Chloe-Grace Moretz, nulle, n'en jetez plus!; l'héroïne Dakota Johnson, meilleure, mais bon...). On n'a pas peur de toutes ces stars, avérées ou en herbe, ni peur pour elles: embêtant.

Mais après avoir dit tout ça, des choses à sauver - sans quoi je ne ferais pas de long commentaire. Et, bizarrement, le plus lourdement exposé est ce qui m'a le plus convaincu: une secte qui invoque les forces ténébreuses par des rituels de danse contemporaine, là d'accord! Et le film a quand même le bon goût d'inclure une bonne grosse cérémonie à la Cthulhu, bien chaotique, absurde et dégueu, suspendue entre le rire et le dégoût, filmée avec les pieds à la Ken Russel, en tout cas "too much", et ça c'est bien!
Suspiria (2018)
Je l'ai vu hier soir (ou plutôt cette nuit) en vo. C'est d'ailleurs plus intéressant, car les dialogues sont parfois en français ou en allemand. Je le comparerais à Blade Runner 2049 de Villeneuve pour la longueur démesurée (2h25), avec irrémédiablement des temps morts.
Le personnage du psy ne me paraît pas très utile. Il sert de témoin (d'ailleurs son rôle est explicitement évoqué), mais il est bien trop vieux et rationnel pour devoir s'intéresser naturellement aux phénomènes obscurs.
Pour le reste, j'ai apprécié la cruauté gratuite des sorcières, leur magie basés sur l'illusion et la souffrance.
Dario Argento avait basé son film sur les couleurs vives et chatoyantes et sur le gore (giallo), avec une musique énergiques (les Goblins). Ici, c'est le contraire, les couleurs ont la grisaille de l'automne, l'académie de Dance est située près du mur de Berlin (l'histoire se passe en 1977 en pleine prise d'otages de la RAF, juste avant le suicide des figures historiques).
Ici, moins de gore (le sang est plus artistique) et les sorcières ne tuent pas (sauf pour les sacrifices rituels), mais on préférerait être morts quand on voit ce qu'elles infligent.
J'ai aussi beaucoup apprécié les chorégraphies qui ne sont qu'évoquées dans le film de Dario Argento.
Bref, je trouve ce film plutôt bon, il sait se démarquer de l'original, mais est trop long.

@rogre Il y a une explication dans la page anglaise de wikipedia, mais elle ne me satisfait pas.
Spoiler:
En effet, les sorcières qui survivent sont les plus cruelles (celles qui participent aux sévices infligées). Par contre, j'ai un début d'explication après avoir lu récemment un scénario pour Cthulhu (monographie: the Sevenfold Path) qui fait état de la Magna Mater, un culte qui survit depuis l'Antiquité en maintenant un status quo et en faisant profil bas (il parvient à se faire passer pour un culte de la Vierge Marie).
Prendre le pouvoir pour soi en sacrifiant les autres est un pêché. Pour gagner en puissance et/ou passer à un autre stade de l'existence, il faut accepter la notion de sacrifice de soi, alors que Markos, assoiffée de pouvoir, ne pense qu'à sa gueule et se prend aussi pour la Mère des Soupirs.
Au contraire, Madame Blanc (Tilda Swinton) enseigne, donne de sa personne et montre plus d'empathie et de réserve, ce qui ne l'empêche pas d'être aussi cruelle que les autres.
En fait, plus j'y réfléchis, plus je me dis que c'est cette optique qui prime. D'ailleurs, la page anglaise wiki parle d'une incantation qui appelle le Mort à la fin, mais là encore, je ne suis pas de cet avis. Il s'agit d'Hécate, dans sa version primale. d'ailleurs, le rituel final fait plus penser aux cultes païens des origines, qu'aux partouzes que la culture moderne met en avant. D'ailleurs, le druidisme est une variante de ce culte. c'est pourquoi, entre autres, César les a systématiquement exterminés. On a conservé la version soft des orgies et libations romaines.

Edit: Je trouve Dakota Johnson pas mal du tout dans ce rôle.
Spoiler:
Et puis sa chevelure rousse aurait dû (pu) mettre la puce à l'oreille.
Trois des quatre éléments alchimiques correspondent à des états : l'air est gazeux, la terre solide et l'eau liquide. Par conséquent, le feu n'est-il qu'un intrus qu'à glissé Méphisto pour induire la science en erreur ou un médium pour transcender ces états ?

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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Vorghyrn » lun. mars 11, 2019 8:08 am

Vu Captain Marvel

Globalement c'est un bon film, que ce soit au niveau des effets, de l'aventure ou des personnages. Je regrette juste un peu le traitement de Nick Fury, qui manque un peu d'épaisseur entre autre
Spoiler:
la raison de la perte de son oeil: griffé par un chat extra-terrestre parce qu'il l'emmerdait trop... je pense qu'on aurait pu trouver mieux
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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Cédric Ferrand » lun. mars 11, 2019 1:33 pm

Concernant le chat, en regardant le générique, on se rend compte qu'ils ont utilisé 4 chats différents sur le tournage.
Et comme l'actrice principale est allergique aux chats, elle utilise une peluche sur certains plans mais ils ont reconstitué le chat en numérique sur certaines scènes.
C'est vraiment une débauche de moyens.

Sinon, je trouve que les années 90 étaient finalement très anecdotiques, dans ce film. Deux trois chansons, un gag par ci par là...

Mais au moins ce n'était pas un film sur la découverte des pouvoirs et le poids de la responsabilité.

Sinon, cette nuit j'ai regardé Life.

Image

L'équipage de la station internationale réceptionne des échantillons en provenance de la surface de Mars. Et, excellente nouvelle, ils y trouvent une cellule endormie. Youhou, c'est une avancée majeure, on fait même la fête sur Terre pour marquer le coup. Et là, soudainement, c'est @Johan Scipion qui prend le contrôle du scénario : le casting est trop nombreux, il doit tuer les personnages un par un.

L'alien a un design intéressant, une excellente raison de massacrer tout le monde, et le tout est bien enrobé.

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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par agone35 » lun. mars 11, 2019 7:33 pm

Cédric Ferrand a écrit :
lun. mars 11, 2019 1:33 pm
Sinon, cette nuit j'ai regardé Life.

c'est @Johan Scipion qui prend le contrôle du scénario : le casting est trop nombreux, il doit tuer les personnages un par un.

L'alien a un design intéressant, une excellente raison de massacrer tout le monde, et le tout est bien enrobé.
Et alors, au body-counts il a fait combien le MJ ?   :mrgreen:

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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Cédric Ferrand » lun. mars 11, 2019 7:35 pm

agone35 a écrit :
lun. mars 11, 2019 7:33 pm
Et alors, au body-counts il a fait combien le MJ ?   :mrgreen:

Spoiler:
TPK

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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Guts of Darkness » jeu. mars 14, 2019 12:08 am

Je reviens brièvement sur le film Suspiria dont la musique a été réalisée par le chanteur de Radiohead.
 
Trois des quatre éléments alchimiques correspondent à des états : l'air est gazeux, la terre solide et l'eau liquide. Par conséquent, le feu n'est-il qu'un intrus qu'à glissé Méphisto pour induire la science en erreur ou un médium pour transcender ces états ?

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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par sherinford » jeu. mars 14, 2019 12:59 pm

Mugen a écrit :
sam. mars 09, 2019 12:26 pm
Cédric Ferrand a écrit :
ven. mars 08, 2019 11:46 pm
Le fossé culturel, c'est allé dans un cinéma presque plein pour regarder le dernier Asterix, rire comme des couillons quand les romains sonnent le générique de Kaamelott et se rendre compte qu'on est les deux seuls dans la salle a avoir catché la blague.

J'ai ressenti la même chose quand un renne a poussé le cri de Chewbaca dans le Santa &Cie d'Alain Chabat...

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Re: Film 24 : je relève mon strapontin, j'ai une envie de bâiller…

Message par Cédric Ferrand » jeu. mars 14, 2019 1:27 pm

sherinford a écrit :
jeu. mars 14, 2019 12:59 pm
On est tous les incultes de quelqu'un... 

Je ne traitais pas les gens d'incultes.
Je soulignais que dans un cinéma québécois lambda, y'avait que 2 couillons de français pour rigoler à une private-joke franco-française.

Verrouillé