Gnomes, progenitures rôlistes

Ciné, télé, zik et bla bla persos (trolls, floodeurs et baskets interdits)
Avatar de l’utilisateur
rougepied
Envoyé de la Source
Messages : 4110
Inscription : mer. juil. 30, 2003 8:44 am
Localisation : Rennes

Re: Gnomes, progenitures rôlistes

Message par rougepied »

Rougepeton débarque dans ma chambre, tout penaud et super inquiet.
Il a éternué, projetant son appareil dentaire. Comme c’était dans le noir, il ne sait pas vraiment où il est mais pense qu’il est allé se loger entre le mur et le lit. Lit à tiroir bien lourd qu’il n’arrive pas à bouger.

Je dois faire un père vraiment indigne. Parce que j’étais juste totalement mort de rire pendant 5 bonnes minutes.

Et puis je suis allé chercher, dans ma boîte à outil, un mètre déroulant métallique et un petit aimant néodyme. Et j’ai repêché l’appareil dentaire du fiston au bout d’une poignée de secondes en fredonnant le générique de McGyver.
Dieu de l’alternative attitude.
Si je n'écris pas en vert, ce ne sont que mes opinions personnelles, rien à voir avec mon rôle de modérateur.

Modo de Schrödinger : odieux fakiste ultraliberale mascu / féminazgûl·e de la bien-pensance.
Avatar de l’utilisateur
lepropre
Dieu de l'hygiène
Messages : 6173
Inscription : mer. janv. 27, 2010 11:41 am

Re: Gnomes, progenitures rôlistes

Message par lepropre »

La maitresse d'une de mes filles (9ans) essaie de réduire les conflits à l'école en poussant les enfants à exprimer leurs sentiments quand il y'a des problèmes.
En soit c'est une très bonne chose, sauf que la ma fille n'en peut plus.
Dès qu'il y'a dispute ou problème la maitresse lui demande ce qu'elle ressent et elle est pas forcément capable de le dire ni même de le comprendre vraiment elle même. Du coup ça augmente sa frustration et elle explose à la maison où elle lâche la pression.

Et moi je suis bien emmerdé car je sais pas comment l'aider sur ce coup.
 
Avatar de l’utilisateur
zanwot
Transcendé
Messages : 714
Inscription : jeu. août 23, 2007 4:16 pm

Re: Gnomes, progenitures rôlistes

Message par zanwot »

Est ce que tu es certain qu'il n'y a que ta fille qui le vive mal? A 9 ans c'est pas forcément évident d'exprimer ce genre de choses. Ou ta fille sur-analyse le truc et c'est sans réponse claire donc angoisse.

Essaye d'en parler à la prof, de lui demander si elle a remarqué un souci avec ça chez ta fille (sous entendu peut être que ta fille galère autant que les autres, ou que la prof ne voit pas le problème), et peut être lui proposer de demander aux enfants de s'exprimer plus sur leur souhaits [matériels] contrariés plutôt que leur ressenti.

Sinon si ta fille a vraiment plus de mal que les autres et de façon inhabituelle, peut être un test de personnalité, mais c'est un plus grosse démarche.
ImageImageImageImageImage

 
Avatar de l’utilisateur
rougepied
Envoyé de la Source
Messages : 4110
Inscription : mer. juil. 30, 2003 8:44 am
Localisation : Rennes

Re: Gnomes, progenitures rôlistes

Message par rougepied »

Suite au message de @Erwan G sur l’éducation positive dans le sujet moi-moi-moi j’ai essayé un truc : à la dernière bêtise de ma fille (4 ans), sans râler ou élever la voix, j’en ai discuté avec elle. Et franchement, quand Erwan disait qu’en discuter, c’est « la plus grande partie de la sanction », j’étais loin de m’imaginer que c’était à ce point. Rien qu’en l’observant sa réaction et son attitude quand je lui posais des questions comme « tu trouves que c’est bien de faire ça ? » ou « qu’est-ce que tu ressentirais si ton frère le faisait », j’ai eu l’impression qu’elle se sentait vraiment mal et que je la torturais.  8O
 
Dieu de l’alternative attitude.
Si je n'écris pas en vert, ce ne sont que mes opinions personnelles, rien à voir avec mon rôle de modérateur.

Modo de Schrödinger : odieux fakiste ultraliberale mascu / féminazgûl·e de la bien-pensance.
Avatar de l’utilisateur
lepropre
Dieu de l'hygiène
Messages : 6173
Inscription : mer. janv. 27, 2010 11:41 am

Re: Gnomes, progenitures rôlistes

Message par lepropre »

Non pas la moindre idée de comment le vivent les autres enfants et j'ai prévu d'essayer d'évoquer le sujet avec l'instit mon emmerdement est plutôt double actuellement.
Comment l'aider à passer le cap ? (que dire que faire à très court terme)
Comment évoquer ça avec l'instit en bonne intelligence. Dans le principe j'aime beaucoup ce qu'elle essaie de mettre en place mais je pense que dans la méthode y'a du raté. Va falloir être diplomate.
Avatar de l’utilisateur
Erwan G
Envoyé de la Source
Messages : 14732
Inscription : lun. oct. 25, 2004 6:51 pm
Localisation : Grenoble

Re: Gnomes, progenitures rôlistes

Message par Erwan G »

Yep. Amha, pour deux raisons :
  • La sanction attendue n'est pas celle qui se produit. Papa crie, ce n'est pas agréable, mais on a l'habitude
  • Ca contraint à comprendre ce que l'on fait et on est face à sa culpabilité bien plus que par une dispute qui peut être vécue comme injuste. Et on est contraint de voir la conséquence de son action.

A noter qu'avec une forte tête, ça ne fonctionne pas à tous les coups.
💖 Je suis Yoann 💖
Avatar de l’utilisateur
Erwan G
Envoyé de la Source
Messages : 14732
Inscription : lun. oct. 25, 2004 6:51 pm
Localisation : Grenoble

Re: Gnomes, progenitures rôlistes

Message par Erwan G »

lepropre a écrit : jeu. janv. 07, 2021 1:33 pm Non pas la moindre idée de comment le vivent les autres enfants et j'ai prévu d'essayer d'évoquer le sujet avec l'instit mon emmerdement est plutôt double actuellement.
Comment l'aider à passer le cap ? (que dire que faire à très court terme)
Comment évoquer ça avec l'instit en bonne intelligence. Dans le principe j'aime beaucoup ce qu'elle essaie de mettre en place mais je pense que dans la méthode y'a du raté. Va falloir être diplomate.

De dire simplement ce qui se passe et de voir avec elle si elle a des outils pour te permettre de gérer la difficulté ? Si elle a cette approche, il y a une chance qu'elle l'ait théorisée et qu'elle ait des outils à proposer.

Elle craque comment ? Pleurs ? Colère ? Refus de parler ? Elle a d'autres soucis, ta gamine ?

On a le problème avec la fille de ma compagne (11 ans). Elle, elle ne sait jamais ce qu'elle ressent ni pourquoi. Elle pleure ou fait la tête assez régulièrement. Même si nous connaissons le problème, elle ne peut ni n'arrive à en parler, en dépit d'un suivi psychologique depuis au moins un an. Un trauma ou une souffrance peut être la cause de la difficulté de ta fille, qui refuse d'aller contacter et ressentir ses émotions.

Quelques rendez vous chez un psy pourraient aider ?
💖 Je suis Yoann 💖
Avatar de l’utilisateur
lepropre
Dieu de l'hygiène
Messages : 6173
Inscription : mer. janv. 27, 2010 11:41 am

Re: Gnomes, progenitures rôlistes

Message par lepropre »

Quelques rendez vous chez un psy pourraient aider ?
On s'est posé la question du psy l'an dernier à la rentrée. Ma femme ayant du mal à gérer l'opposition avec notre fille.
Elle a fait 2 rendez vous puis pose COVID puis 1 rendez vous.
La psy n'est pas du tout inquiète et nous a dit que pour le moment elle voyait pas le besoin de la revoir et effectivement ça se passait bien.
(Enfin comme toute enfant de 9 ans y'a des bêtises des énervements mais rien d'anormal.)

Là depuis quelques semaines (un peu avant noël quoi) elle se met à sur-réagir. Dès que quelqu'un lui amène une contrainte dans le cadre familiale (Genre lui demander de se doucher, sa soeur qui est pas d'accord sur un jeu, son frère qui lui demande de lui rendre un livre,...) elle explose et répond en hurlant.

A l'école, dans les activités périscolaires, chez les grands parents tout va bien.

S'est en lui demandant ce qui n'allait pas et en essayant de creuser son ressenti qu'elle a lâchée l'histoire de l'école, qu'elle en avait marre qu'on lui demande ce qu'elle ressentait, qu'elle savait pas.

En fait (et je réalise en écrivant ça que je me sert de ce forum comme divan pour le coup) j'ai l'impression qu'elle se contrôle énormément à l'extérieur pour être très bien et qu'elle relâche tout avec nous. Avec en prime j'ai l'impression une sorte de culpabilité à ne pas être capable d'expliquer ce qui l'énerve, ce qu'elle ressent. 
Kalem
Initié
Messages : 129
Inscription : jeu. juin 11, 2015 1:53 pm

Re: Gnomes, progenitures rôlistes

Message par Kalem »

@lepropre : ça ressemble effectivement à un défaut de méthode sur une intention louable (amener à exprimer ses émotions par le mots plutôt que des réactions violentes pour soi ou les autres). Est-ce que tu sais si l'institutrice (professeure des écoles :) ) essaie d'outiller les enfants pour ça ? Ou est-ce qu'elle leur demande "juste" de dire ce qu'elles et ils ressentent.
Parce qu'il y a des adultes qui ont du mal à mettre des mots sur leurs émotions, alors ce ne serait pas surprenant que ça arrive aussi aux enfants.
Il y a des outils type roue des émotions qui aide les enfants (ou les adultes) à dire ce qu'elles et ils ressentent en sélectionnant dans une palette d'émotions/ressentis/besoins, avec parfois des échelles pour graduer la force de l'émotion et ce genre de choses. Je n'en ai jamais eu entre les mains, mais je pense que ça fait partie de l'outillage de Communication Non-Violente (peut-être que @Vorghyrn aurait des pistes ? il me semble qu'il s'est intéressé à la question).

PS : ce serait peut-être intéressant de savoir si ta fille "ne sait pas ce qu'elle ressent" ou "ne sait pas dire ce qu'elle ressent".
Avatar de l’utilisateur
Vorghyrn
Dieu des gargarismes
Messages : 6672
Inscription : jeu. févr. 03, 2011 12:00 pm
Localisation : Le Cap (Afrique du Sud)
Contact :

Re: Gnomes, progenitures rôlistes

Message par Vorghyrn »

Kalem a écrit : jeu. janv. 07, 2021 2:02 pm @lepropre : ça ressemble effectivement à un défaut de méthode sur une intention louable (amener à exprimer ses émotions par le mots plutôt que des réactions violentes pour soi ou les autres). Est-ce que tu sais si l'institutrice (professeure des écoles :) ) essaie d'outiller les enfants pour ça ? Ou est-ce qu'elle leur demande "juste" de dire ce qu'elles et ils ressentent.
Parce qu'il y a des adultes qui ont du mal à mettre des mots sur leurs émotions, alors ce ne serait pas surprenant que ça arrive aussi aux enfants.
Il y a des outils type roue des émotions qui aide les enfants (ou les adultes) à dire ce qu'elles et ils ressentent en sélectionnant dans une palette d'émotions/ressentis/besoins, avec parfois des échelles pour graduer la force de l'émotion et ce genre de choses. Je n'en ai jamais eu entre les mains, mais je pense que ça fait partie de l'outillage de Communication Non-Violente (peut-être que @Vorghyrn aurait des pistes ? il me semble qu'il s'est intéressé à la question).

PS : ce serait peut-être intéressant de savoir si ta fille "ne sait pas ce qu'elle ressent" ou "ne sait pas dire ce qu'elle ressent".
Du coup, oui, ça ressemble pas mal à la Communication non-violente. Je n'ai pas la prétention d'être un expert mais voilà quelque éléments :

1/ oui, dans la plupart des bouquins de CNV il y a des listes de mot pour aider à décrire. celui-là par exemple (désolé pour le lien amazon). En plus, vu le format, c'est accessible pour des enfants (et ça peut intéresser un adulte aussi)

2/ exprimer les émotions c'est le premier pas mais pas le seul et, pour moi, pas le plus intéressant, c'est plus le "déclencheur", celui qui dit en gros "vas-y, tu peux t'exprimer en confiance".
Les deux autres grandes étapes sont
  • exprimer un besoin non-satisfait, idéalement de manière objective, genre pas "j'ai besoin que tu me fiche la paix" mais plutôt "j'ai besoin de tranquillité". "j'ai besoin que tu me fiche la paix" c'est un début d'expression mais ça reste rustre et inutilement agressif. La réalité c'est que ce n'est probablement pas "toi" le problème mais le fait que j'ai un travail important à finir et que ça me stress (stress qui a été normalement exprimé à l'étape précédente). Du coup, être capable de "rationaliser le problème", c'est pas seulement un moyen de rendre la conversation plus agréable, c'est aussi un moyen de cibler vraiment ce qui ne va pas (et donc d'optimiser la solution). Ca demande souvent un dialogue avec des question de la part de l'autre pour en arriver là
  • formuler une requête positive et réalisable pour que les autres puissent aider à réaliser le besoin : pas, "ne viens jamais plus me déranger quand je travail", c'est irréalisable car "jamais" induit un absolu difficile à assurer et qui n'est probablement pas adapté à la situation (en général on fait des requête pour la situation actuelle, pas pour le reste de l'éternité) et la négation "ne vient pas me déranger"  risque d'être ambiguë donc mal comprise. Une forme positive et réaliste pour être "peux-tu me laisser travailler encore deux heures sur ce dossier ?"
du coup, @lepropre peut être que ta fille aurait besoin de qu'on arrête de lui demander ses sentiments parce qu'elle ne sait pas ou ne veut pas les exprimer et qu'elle ne voit pas où ça mène. Comme on ne sait pas ce que dit ou fait la maitresse quand les sentiments sont exprimés, difficile de dire si c'est elle qui n'a pas la bonne méthode ou si c'est ta fille qui n'apprécie/ ne comprend pas le processus.

J'ai encore moins de prétention en psychologie des enfants qu'en CNV (où je n'en ai déjà pas beaucoup) et, n'ayant pas connu d'enfant en bas age (à partir de 12 ans, je commence à gérer, un de mes beau-fils avait cet age quand j'ai connu sa mère), je ne suis pas la personne la plus qualifié pour conseiller. Mais peut être que de mener le processus CNV au bout (en lui expliquant, c'est pas une tentative de manipulation, au contraire, c'est une invitation à dire ce dont on a besoin et qu'on sait forcément mieux que les autres !), pourrait aider. Bien sûr, au début, elle va te sortir des besoins "superficiels", pas "rationel" et des requête négatives, pas réalisable et qui ne sont pas des requêtes mais des injonctions. Il y a un travail de discussion à faire pour arriver à une formulation vraiment proche de la réalité (et ça c'est vrai autant pour les enfants que pour la plupart des adultes, surtout quand ils ont un mode de communication agressif par défaut :escrime ). Bref, il y a un peu de travail de communication en perspective mais, même si tu n'arrive pas à une forme "parfaite", tu as une chance de mieux comprendre ce dont a besoin ta fille et de trouver une solution, au moins partielle

Sinon, demander à la maitresse où elle veut en venir et peut être du coup ramer dans le même sens pour que ça marche mieux (elle, à priori, elle sait ce qu'elle fait) ?

 
Mon blog JDR : De l'autre Côté de l'écran. critiques de JDR et techniques de jeu, surtout en solo

Mon site d'écriture : Imaginaires lointains. Récits cyberpunks, CR littéraires de solo medfan et un projet d'univers sous forme de wiki
 
Avatar de l’utilisateur
lepropre
Dieu de l'hygiène
Messages : 6173
Inscription : mer. janv. 27, 2010 11:41 am

Re: Gnomes, progenitures rôlistes

Message par lepropre »

Merci pour vos réponses messieurs.
Ca m'a aidé à réfléchir au sujet.

De mémoire on a un rendez vous programmé  avec la maitresse.
j'en profiterais pour lui en toucher un mot.
Avatar de l’utilisateur
Monsieur L'ourson
Initié
Messages : 134
Inscription : mar. déc. 26, 2017 11:23 am
Localisation : Orvault
Contact :

Re: Gnomes, progenitures rôlistes

Message par Monsieur L'ourson »

La maîtresse semble avoir une bonne intention sur le fond pour réduire les conflits par des temps de paroles mais clairement maîtrise pas la forme.
Les enfants sont plus ouvert par le jeu. La forme "pur" de "dis moi ce que tu ressent ? " est trop abstraite pour certains et en effet ils se trouvent comme coincé à table devant un plat qui aime pas mais doivent manger à la demande de leurs parents... Du coup, il tente de s'en sortir avec le peu de ruse qu'ils ont (tentative de charme, de faire rire, etc...) mais face au regard fermer qui attend une réponse, ça devient vite good cop, bad cop digne d'une série americaine...
Alors forcément l'enfant peut pu dire se qu'il ressent vu que tout se bouscule entre peur, appréhension, anxiété, etc...

Après la maîtresse à peut être changer de méthode "du jour au lendemain" après en avoir discuter autour d'elle parce que si il y a un ou plusieurs perturbateurs de sa classe qu'elle galère à gérer. Du coup c'est tout le monde qui trinque...
La perte de repères sont souvent signe de mal être. Nouvelle année, nouvelle maitresse qui se prend un trop pour une psy ou autres. Certains enfant même après un trimestre ont du mal à s'habituer aux changements. Surtout avec Covid, le début d'année scolaire a été perturbant et fatiguante pour toute l'école.

Le mieux c'est vraiment d'aider l'enfant à exprimer son ressenti par le jeu. Exemple: chez lui, un de mes amis fait par du mime de clown ou en demandant à l'enfant de se déguiser ou s'habiller selon son humeur. Sinon il a accrocher sur le frigo un genre de 10 commandements "du bonheur à la maison" pour ses enfants qui savent bien lire. Afin qu'ils expriment sans retenu de façon respectueuse leurs émotions ou humeurs.

Le dessin ou la peinture aussi ça peut marcher. Si l'enfant commence à dessiner une maison sans soleil ou avec des nuage gris. Voir une maison en feu. C'est pas difficile à décoder.
En classe: demandé simplement à l'enfant de choisir un smiley (5-6) qui évoque son ou ses émotions sans rien dire juste à les posant sur sa table. Que la maîtresse pourrait voir facilement.

Bref voir à la sensibilité de l'enfant. Certains auront aucun soucis à dire tout se qu'ils ressentent, alors que d'autres seront trop intimidés, voir complément dépassés par la demande.
ImageImageImageImageImage

 
Avatar de l’utilisateur
Snorri
Dieu d'après le panthéon
Messages : 2397
Inscription : lun. oct. 06, 2008 4:31 pm
Localisation : Lille

Re: Gnomes, progenitures rôlistes

Message par Snorri »

Grace à Petits détectives de monstres, il y a un rôliste de plus dans la famille Snorri. Mon mini-snorrinet de 4 ans a fait sa première partie ce soir. Il lorgnait sur Tales of Equestria, mais je lui a proposé de commencer par les petits détectives. Bon, il a voulu jouer un détective ninja. Avec l'aide de son grand frère (qui a, pour sa part, commencé à maîtriser Chroniques oubliées avec la boite d'initiation) et de leur maman, ils ont vaillamment enquêté sur le monstre des placards de Mme Polochon.
Avatar de l’utilisateur
rougepied
Envoyé de la Source
Messages : 4110
Inscription : mer. juil. 30, 2003 8:44 am
Localisation : Rennes

Re: Gnomes, progenitures rôlistes

Message par rougepied »

Snorri a écrit : dim. janv. 10, 2021 9:54 pm Grace à Petits détectives de monstres, il y a un rôliste de plus dans la famille Snorri. Mon mini-snorrinet de 4 ans a fait sa première partie ce soir. Il lorgnait sur Tales of Equestria, mais je lui a proposé de commencer par les petits détectives. Bon, il a voulu jouer un détective ninja. Avec l'aide de son grand frère (qui a, pour sa part, commencé à maîtriser Chroniques oubliées avec la boite d'initiation) et de leur maman, ils ont vaillamment enquêté sur le monstre des placards de Mme Polochon.
:yes:

Faut vraiment que je me lance dans la lecture de mon exemplaire.
Dieu de l’alternative attitude.
Si je n'écris pas en vert, ce ne sont que mes opinions personnelles, rien à voir avec mon rôle de modérateur.

Modo de Schrödinger : odieux fakiste ultraliberale mascu / féminazgûl·e de la bien-pensance.
Avatar de l’utilisateur
Ganelon
Dieu d'après le panthéon
Messages : 2937
Inscription : jeu. sept. 14, 2017 9:04 am
Localisation : L'oreille en coin

Re: Gnomes, progenitures rôlistes

Message par Ganelon »

Ressource utile pour l'élevage de vos répliquants :
Image
En vertu de l'incompréhension totale que suscitent en moi mes propres écrits, j'en suis arrivé à l'horrible conclusion que la Grande Race de Yith (ou alors la Grosse Race que l'on se met au bar) m'a envoyé un de ses émissaires.
Répondre