[CR][Into The Odd] Les 5 supplices revisités

Critiques de Jeu, Comptes rendus et retour d'expérience
Répondre
Avatar de l’utilisateur
AsgardOdin
Pratiquant
Messages : 228
Inscription : sam. janv. 12, 2019 3:32 pm

Re: [Into The Odd] Les 5 supplices revisités

Message par AsgardOdin » ven. juin 14, 2019 4:26 pm

Beau sacrifice ! Et une furieuse envie d'en découdre pour les joueurs j'imagine !
Douglas MacArthur : "Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme."

Avatar de l’utilisateur
Carfax
Banni
Messages : 1324
Inscription : ven. avr. 03, 2015 8:57 am
Localisation : Marseille

Re: [Into The Odd] Les 5 supplices revisités

Message par Carfax » lun. juin 17, 2019 10:20 am

AsgardOdin a écrit :
ven. juin 14, 2019 4:26 pm
Et une furieuse envie d'en découdre pour les joueurs j'imagine !

Énorme envie oui car la frustration est là. L'impression de n'être que des culbutos... :D
Un billet sur Un surnom vaut mieux que deux tu le sauras  est toujours un petit plus sympa !

Une envie pressante de courir en Terre du Milieu ?
J'ai narré sur CNO Le vent se lève... et poursuis avec Les 5 supplices revisités 
 

Avatar de l’utilisateur
Carfax
Banni
Messages : 1324
Inscription : ven. avr. 03, 2015 8:57 am
Localisation : Marseille

Re: [Into The Odd] Les 5 supplices revisités

Message par Carfax » lun. juin 17, 2019 10:34 am

Après le décès de Riu Ru, les mauvaises surprises n’avaient pas cessé et le groupe n’avait pas eu le temps de s’apitoyer sur le sacrifice du pauvre marionnettiste. Deux messages étaient arrivés successivement au manoir et ce malgré l’heure tardive. Le premier avait été délivré par un agent impérial commandité par Gueding. Il confirmait le départ en Mandchoudie dès le surlendemain et de très bonne heure ; le voyage se fera via un zeppelin du gouvernement impérial spécialement affrété. Gueding s’occupait également de résoudre les formalités administratives telles l’obtention des visas impériaux officiels. Il avait également obtenu le détachement du major à son service. Mais le message finissait par une information complémentaire capitale. Lorsque ils avaient quitté l’agent un peu plus tôt dans la soirée, Thomas lui avait demandé de se renseigner sur son oncle aperçu en grande discussion avec Fong Lee sur le quai du Colossus. Gueding avait sûrement fait joué ses réseaux et avait découvert qu’un échange d’arcanums était prévu le lendemain soir au phare des Baleines par l’organisation crapuleuse de son oncle. Il suspectait fortement le heurtoir tant recherché par Ian d’être l’un de ces arcanums. L’agent précisait qu’il les accompagnerait avec quelques hommes pour y piéger le receleur.

Le deuxième message fut encore plus surprenant. Il avait été abandonné à l’entrée du manoir, coincé dans un des entrelacs que formaient les arabesques en fer forgé des grilles de l’entrée. Il était nommément adressé à Thomas et signé de la main de son oncle. Il conviait poliment son neveu à un rendez-vous nocturne le lendemain au pied du sus-nommé phare pour échanger un précieux arcanum « familiale » avec un autre très convoité par le groupe. Il ne faisait aucun doute que l’allusion portait sur sa canne-sagaie et le heurtoir mandchoudien dérobé à Meï Fang. Cette dernière invitation avait remanié les cartes et le groupe discuta tard dans la nuit d’un plan d’action.

Le lendemain, après un dernier adieu au corps de Riu Ru, chacun avait vaqué à ses occupations pour préparer au mieux son voyage en Mandchourie. Meï Fang avait insisté pour accompagner le groupe ; sa connaissance de l’Asidi et son rôle d’interprète étaient des arguments de poids dans la balance qui avait finalement penché en sa faveur. En compagnie de Richard, elle s’était rendu une dernière fois en la demeure de Landasles pour récupérer quelques affaires. Richard en avait profité pour farfouiller dans la bibliothèque et le bureau du défunt collectionneur. Une fouille fructueuse puisqu’il avait mis la main sur deux documents forts instructifs : un journal intime et une correspondance avec un érudit de Bagdadi. Ceux-ci révélaient que le vieil homme avait acquis un livre ancien qui avait peu à peu envoûtait tout son esprit. De plus, la consultation des ouvrages de la bibliothèque avait confirmé qu’un très grand nombre d’entre eux référaient ce précieux livre nommé « livre des ombres » ou encore « livre des ténèbres ». Des éléments de réponses aux nombreuses interrogations du groupe prenaient corps...
 
Image
à suivre...
Correspondance de Landasles
Spoiler:
Bagdadi
Eglise de Rabban
Tarec Salam Upkaï

Monsieur,
Comme promis, vous trouverez joint à cette lettre l’ouvrage dont vous m’avez demandé l’expertise il y a un mois. Soyez assuré qu’un autre que moi l’aurait sans doute conservé, tant sa valeur spirituelle et occulte est sans commune mesure avec les ouvrages que connaisseurs et archivistes rassemblent dans le secret de bibliothèques interdites.
Sachez donc que son contenu dépasse de très loin ce que l’entendement humain peut supporter. Les quelques extraits traduits de ma main la teneur magique et blasphématoire de ses lignes et je me suis même surpris à vouloir détruire le livre. Mais connaissant votre attachement pour ce manuscrit, il m’a paru plus sage de vous confier les raisons de mes inquiétudes et de vous laisser être juge de vos actions.
Avant de poursuivre, il faut que vous sachiez que votre livre est une copie très ancienne – rédigée dans en langues antiques de l’occident – d’un ouvrage rédigé à la fin de notre premier millénaire en Arabi qui fait mention d’entités élevées au rang de divinités embusquées dans les encoignures de notre univers, prompt à assujettir, sinon anéantir, l’humanité. Si l’évocation de ces légendes prête à sourire en première instance, la lecture de votre livre ne laisse aucun doute quant à la véracité des révélations.
Votre ouvrage a été annoté par deux moines de votre foi établis en Mandchourie deux cents ans après l’an mille et nommés Rabban Cauma et Rabban Marcos. Ils quittèrent les terres mandchoudiennes pour se rendre en occident. Leur périple les fit passer par Bagdadi où ils prirent sûrement possession du grimoire d’où la présence de nombreux sinogrammes, traduction immédiate de nombreux passages du manuscrit. Je peux affirmer aujourd’hui que vous possédez une traduction rarissime, sinon unique, d’un ouvrage occulte d’exception, un ouvrage pour lequel se sont affrontés des générations de thaumaturges et d’occultistes. Mais surtout, votre livre, porte des inscriptions manuscrites d’érudits de leur temps, témoignages des préoccupations mystiques et théologiques de leur époque, oubliées de nos jours. C’est un palimpseste de l’Histoire ignorées des hommes.
Mais le plus surprenant reste à dire.
Lors de notre unique rencontre, vous m’avez confié vos angoisses quant à de troublantes coïncidences sur le fait que l’ouvrage tenté peut-être de communiquer avec vous, en particulier à l’approche de Bagdadi. Sachez que j’ai ressenti les mêmes appréhensions alors que le grimoire me glissa accidentellement des mains. Il tomba sur le dos et ses pages s’ouvrirent au hasard. Tout au moins je le croyais., jusqu’à ce que j’observe les ombres de symboles étranges se détacher des pages, comme poussées par la clarté de la lune de cette nuit-là. Je refermai brusquement le livre, à l’instant où j’entrevis la danse noire d’indicibles créatures cherchant à s’immiscer dans notre monde !
J’ai relevé des notes autour de ces pages et je poursuis mes recherches, espérant en apprendre davantage sur ce phénomène et tenter d’en assurer la maîtrise. Je tiens à ce que vous sachiez que cet ouvrage représente pour vous bien des dangers, tant pour votre équilibre mental que pour la sécurité de votre personne. Nombreux sont encore ceux qui sont prêts à tout pour consulter ne serait-ce que quelques pages de votre trésor. Je vous enjoins donc de le mettre hors de portée de l’avidité des hommes ou mieux, de le détruire !
Votre dévoué.

Journal intime de Landasles
Spoiler:
Noter ici ce dont je me souviens avant d'avoir tout oublié.
Étrange de ne pas tout me rappeler, je crains l'effet d'une drogue, en espérant que ces absences soient simplement liées à ma frayeur passée rétroactive.
Je suis à Has Harbin afin de négocier le dragon d'ivoire pour ma collection. Je crois que deux mandchoudiens m'attendent dans ma chambre. Je reprends connaissance dans une barque laissée sous les pilotis des fumeries d'opium. Je donne ma montre pour que l'on m'indique le chemin de mon hôtel. Je me lave mais la marque que j'ai sur mon épaule ne part pas. Le médecin de l'hôtel dit que c'est un tatouage. On dirait un ancien symbole mandchoudien.
L'antiquaire qui m'a vendu le dragon me dit que ce tatouage s'appelle le "sceau du Dragon". Il me demande son origine et essaie de me l'acheter. Je ne sais pas et je refuse, alors il essaie de m'effrayer en me disant que ceux qui sont tatoués du sceau du Dragon seront les serviteurs des anciens Rançonneurs de Droit Divin. Il a une vraie valeur de collection. Mieux encore que les antiquités, car ils sont uniques par nature. Je dois en trouver d'autres.
Mon contact à Dairen m'a vendu un document établissant le lien entre l'acuponcture et la magie des tatouages mandchoudiens. Il m'a proposé d'acheter tous les tatouages que je trouverais, ce qui confirme leur valeur de collection. Il a réédité son offre et m'a proposé également un étrange livre. Il ne sait pas lire cette écriture mais les annotations en mandchoudien lui font peur. Il dit qu'elles sont en rapport avec ce que je cherche.
Il m'a laissé lire une page du grimoire. Il est rédigé dans une langue antique et annoté de caractères mandchoudiens. Je n'ai pas pu cacher mon excitation, comme ensorcelé par ce que j'ai lu ! Alors il en veut le prix fort. Il l'échange contre une liste d'objets d'art qu'il m'a déjà vendu, en particulier une ancienne pièce de fortune mandchoudienne.
J'ai fini par accepter l'échange et j'ai quitté Dairen immédiatement par peur des convoitises. J'ai caché le livre dans le double fond de ma malle. Je le lirai à Bastion.
A l'escale j'ai graissé la patte du chef de cabine pour accéder à ma malle stockée en fond de soute. J’ai pu lire quelques pages. Le texte ancien est très hermétique et je n'en tirerai rien seul. Que peuvent signifier ces mot « lä ! lä ! Cthulhu fhtagn ! » ? Il me faut l'avis d'un spécialiste même si je dois faire appel à un occultiste !
Coïncidence ou magie ? Ce livre m'a-t-il parlé ou veut-il être lu ? Sur une page parcourue au hasard j'ai se trouve une référence qui indique la ville de Bagdadi. Je crois comprendre que c'est là qu'a été découvert le livre il y a plusieurs siècles. Il est également fait référence à l'église « Mar Yahballaha ». Bagdadi sera notre prochaine escale. C'est très troublant. J’ai trouvé l'antique église et rencontré un homme qui connait l'histoire du grimoire. C'est un érudit qui a cité des passages du livre sans l'avoir même ouvert ! Je regrette de lui avoir lissé le livre désormais mais il m'a convaincu et m'a paru sincèrement honnête. Il va l'expertiser pour moi et me l'expédier à Bastion exactement dans trente jours. Je le crois.
Depuis mon retour à Bastion, j'ai déjà reçu deux fois la visite des mandchoudiens du quartier asidien et de leur chef Guang Ying. Je n'aime pas ces gens. Ils pensent que je dérobe les antiquités de leur pays, alors qu'elles sont justement préservées dans ma collection. Ils savent que j'ai acheté le livre et insistent pour le voir. Cela ne me plait guère. J'espère que l'occultiste de Bagdadi tiendra Parole.
Je profite de mon mois d'attente pour parfaire ma lecture des langues antiques et soigner ces maudites fièvres exotiques.
L'érudit a tenu parole et m'a renvoyé mon livre avec une lettre. Après deux mois de tâtonnements les quelques pages que j'ai déchiffrées confirment l'existence de tatouages dotés de pouvoirs magiques. Je dois trouver le moyen d'obtenir ces tatouages. Comme s'il me parlait, l'ouvrage m'apporte une nouvelle fois la solution : le mieux serait de me faire tatouer le corps. Ainsi ma collection me suivra partout jusque dans ma mort ! Personne au monde n'aura jamais une collection comme la mienne !
Je me décide à demander à Guang Ying s'il peut me renseigner. Avant toute transaction, il demande à consulter l'ouvrage. Il n'a su masquer sa fascination et je sais maintenant qu'il fera tout pour me le prendre. Je dois me montrer prudent et je cache mon livre.
Nous sommes tombés d'accord. J'aurai un tatouage unique aux propriétés magiques et en échange il pourra consulter mon grimoire ! Je crains une duperie aussi je le cache hors de portée des mandchoudiens de Bastion. J'espère que cette garantie suffira à me préserver d'un traquenard pendant mon voyage.
Guang Ying m'envoie en Mandchourie à la recherche d'un vieil aveugle « gardien des tombes ». Il habite une ville de pêcheur appelée Bayuguan, un peu au nord de Dairen.
Pour me faire reconnaitre il m'a donné un genre de vase en porcelaine contenant une graisse malodorante. L'aveugle sait où trouver un maitre tatoueur appelé Agaï Chen
A Dairen, les troupes de l’Empire du Levant ont resserré les contrôles et j'ai moi-même subi un interrogatoire concernant la graisse à l'odeur écoeurante en présence d'un officier de la marine impériale iponne. Ils ont parlé entre eux et le peu que j'en ai compris faisait référence "au prisonnier de Fong Lee". Je dois faire attention aux filatures.
J'ai pris le train vers le nord jusqu'à Bayuguan et j'ai trouvé le vieil aveugle. Je dois maintenant prendre le bateau pour aller rencontrer le maître tatoueur Je crois comprendre qu'il se déplace constamment.
Le tatoueur a su immédiatement que j'avais le tatouage du sceau du Dragon à l'épaule. Il m'a demandé de lui raconter mon histoire. A l'évocation des noms de Guang Ying et du grimoire il a accédé à ma requête comme si cela revêtait une importance capitale pour lui-même ! Mais je dois attendre la prochaine pleine lune et le temps que le tatoueur compose les encres spéciales dont il a besoin.
Des soldats iponniens ont débarqué à la recherche de quelqu'un. Agaï Chen et moi avons dû nous cacher. Ils sont partis quelques heures plus tard.
Ce soir c'est la pleine lune. Agaï Chen doit me tatouer le torse en une seule nuit !
Je souffre. Le tatouage me brule et me coupe le souffle. Je ne dois pas me gratter mais la douleur est insoutenable.
Agaï Chen m'a enfin détaché. J'ai passé trois jours allongés sur le dos, les bras fixés au sol pour m'empêcher de détruire le tatouage avec mes ongles. Il représente une entrée vers
l'Empire des Ombres. Il est magnifique et me rappelle une des trois statuettes que j'ai dans ma collection.
La douleur a disparu mais les fièvres sont revenues. Je peux rentrer à Bastion. Agaï Chen me conseille d'éviter de repasser par Dairen. Demain je prendrai un petit bateau vers Shangai.
Les fièvres m'ont cloué au lit et je me sens très faible. Maintenant que j'ai eu ce que je voulais j'envisage de rapatrier à Bastion l'ensemble de ma collection de Shanghai. Mais il me faut recruter quelqu'un de confiance pour inventorier et cataloguer mes biens.
Mon revendeur de Shangai m'a présenté une asdienne appelée Meï Fang qui parle très bien notre langue. Son nom signifie « Beauté Parfumée » ce qui lui sied parfaitement. Elle a une excellente connaissance des antiquités et des légendes mandchoudiennes mais aussi possède de bonnes références en matière de conservation des oeuvres d'art. Sa jeunesse me laisse croire qu’elle n’est pas corrompue par un quelconque corpuscule. Elle est d'accord pour s'installer à Bastion. Je vais probablement l'engager.
Meï Fang a catalogué et emballé l'essentiel de ma collection. Mais pour la première fois, je peux garder pour moi même l'existence du plus bel objet et ne pas risquer d'attirer la convoitise avec mon tatouage. Ma collection est déjà en chemin pour Bastion. Demain c’est nous à nous de partir pour Bastion mais j'éviterai Bagdadi.
Après deux semaines d'un voyage épuisant au cours duquel j'ai été terriblement malade, je retrouve Bastion. J’ai appris que le dépôt où mes antiquités sont entreposées le temps de mon retour a été visité. Par bonheur, rien ne m’a été dérobé. J’ai bien fait d’être précautionneux avec mon livre !
Les mandchoudiens me font savoir qu’ils viendront dès ce soir pour la deuxième partie du marché. Guing Yang veut consulter le livre.
Ils m'ont menti ! J'ai perdu le livre. Le tatouage est magique.
J'ignore comment mais ils ont animé des ombres avec des chandelles à l'odeur écoeurante ! L'ombre de Guang Ying même s'est détachée de son corps et a emporté le grimoire à travers mon tatouage ! J'ai cru mourir sous la douleur. J'ai perdu connaissance !
Voilà dix jours que j'ai perdu le livre. J'essaie de me raisonner. Peut-être n'était ce qu'une illusion destinée à masquer le fait qu'ils m'ont dérobé mon grimoire. Pourquoi une telle mise en scène ? Peut-être pour que mon témoignage soit irrecevable par la police ?
Depuis un mois je n'ai rien dit à Meï Fang à ce sujet. Je dois trouver le moyen de retrouver ce livre mais les fièvres me terrassent à nouveau. Je sais qui si une ombre doit à nouveau traverser mon tatouage je n'y survivrai pas.
Aujourd'hui Lord Cooke en personne m'a demandé de participer à une exposition d'antiquités mandchoudiennes pour l'inauguration de la Grande Aérogare Impériale de Bastion. C’est pour bientôt. Je vais laisser Meï Fang se charger de tout cela. Je n'ai plus goût à rien sauf de retrouver mon livre perdu.
Une solution ? Grunberg & Lux m’ont communiqué la liste des arcanums à vendre. Un objet sort du lot. Comment ai-je pu oublier ? Une vieille poésie mandchoudienne narre qu’un heurtoir silencieux ouvre la porte vers les ombres. J’ai pu l’acquérir. Je vais pouvoir retrouver mon grimoire !!
On a agressé Meï Fang pour le lui prendre. Trahison ? Je ne fais plus confiance à personne. Les fièvres reprennent. Elles auront raison de moi. Mon livre me manque…
[/align]
Dernière modification par Carfax le mer. juin 19, 2019 10:02 am, modifié 1 fois.
Un billet sur Un surnom vaut mieux que deux tu le sauras  est toujours un petit plus sympa !

Une envie pressante de courir en Terre du Milieu ?
J'ai narré sur CNO Le vent se lève... et poursuis avec Les 5 supplices revisités 
 

Avatar de l’utilisateur
AsgardOdin
Pratiquant
Messages : 228
Inscription : sam. janv. 12, 2019 3:32 pm

Re: [Into The Odd] Les 5 supplices revisités

Message par AsgardOdin » lun. juin 17, 2019 10:52 am

Il y a du travail sur le background, moi je vous le dis. Félicitations sur la cohérence, la mise en œuvre et l'organisation :bierre:
J'espère qu'ils vont appréhender bien vite le changement d'ambiance une fois arrivés en Mandchourie, ça n'en sera que mieux pour leur angoisse et l'impression qu'ils se sentent perdus.. (Ce n'est pas que je doute de ta capacité à le faire pour que je l'exprime,hein, c'est parce que je vis presque la campagne par procuration et que je sais que ça me ferait vraiment plaisir de vivre ça en tant que joueur. Le passage Urbain-Mandchourie :yes: ))
Douglas MacArthur : "Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme."

Avatar de l’utilisateur
Carfax
Banni
Messages : 1324
Inscription : ven. avr. 03, 2015 8:57 am
Localisation : Marseille

Re: [Into The Odd] Les 5 supplices revisités

Message par Carfax » lun. juin 17, 2019 11:12 am

Merci @AsgardOdin pour ton écho !
AsgardOdin a écrit :
lun. juin 17, 2019 10:52 am
Le passage Urbain-Mandchourie :yes:
Ce n'est pas encore pour tout de suite...il leur reste une petite épreuve citadine à affronter... :mrgreen: ...comme tu vas bientôt le lire ici même - rédaction en cours - et qui a terminé notre dernière séance...

à très vite  :bierre:
Un billet sur Un surnom vaut mieux que deux tu le sauras  est toujours un petit plus sympa !

Une envie pressante de courir en Terre du Milieu ?
J'ai narré sur CNO Le vent se lève... et poursuis avec Les 5 supplices revisités 
 

Avatar de l’utilisateur
Carfax
Banni
Messages : 1324
Inscription : ven. avr. 03, 2015 8:57 am
Localisation : Marseille

Re: [Into The Odd] Les 5 supplices revisités

Message par Carfax » lun. juin 17, 2019 2:55 pm

Phare des baleines - Docks de Bastion
Deuxième soirée d'été
 
Le phare des Baleines. Quel drôle de nom pour le phare d’une côte qui n’a jamais aperçu une baleine au large. Posé sur un monticule rocheux, il annonce aux navigateurs l’embouchure du détroit de Bastion et l’entrée de son port qu’il surplombe. Un court sentier y grimpe depuis le vaste quartier des docks qui s’étend à ses pieds. En journée, ce quartier est grandement agité mais, la nuit tombée, le brouillard envahissant le drape d’un voile silencieux, humide et lugubre que les lumières tremblotantes des rares réverbères tentent vainement de repousser.
 
Image
 
C’est là, assis, le dos appuyé à une bitte d’amarrage du quai le plus proche du phare que Ian patiente. Grimé tel un pauvre pêcheur, il balance ses deux pieds dans le vide une canne à pêche dans les mains. A ses côtés, deux comparses de confiance rameutés à la va vite – le sergent Bright, la cinquantaine, bedonnant et le crâne dégarni, et le 1ère classe Edington, frêle et grand blondinet à peine adulte – jouent le même subterfuge ; une aide qu’il espère précieuse en cas de grabuge. Lorsque Thomas et Richard passent dans son dos pour emprunter le chemin du phare, il ne bronche pas d’un pouce et se contente juste d’un reniflement. Bien évidemment l’agent Gueding n’est pas avec eux mais a dû déployer ses hommes tout autour du phare. Tel est le plan, Gueding s’occupe de la souricière et lui se positionne en renfort si besoin. Lorsque ses deux amis empruntent le sentier grimpant au phare, Ian est aux aguets, ses sens en alerte ; la partie débute. 

Arrivés au pied du phare, tout est étrangement calme et seul le ressac des vagues heurtant inlassablement les rochers au bas du promontoire trouble le silence des lieux. Désormais face à la porte en bois du bâtiment, Richard et Thomas zyeutent les alentours. Les deux hommes sont tendus.
Puis, lentement, la porte du phare s’entrouvre et une voix nasillarde, bien connue des oreilles de Thomas, interpelle celui-ci « Eh bien mon neveu, quelle joie de te revoir ! ». Claudiquant, s’aidant d’une canne à la main gauche un homme noir de petite taille habillé comme un milord d’un superbe complet blanc s’approche de quelques pas. Derrière lui, à sa suite, un colosse musculeux s’extirpe de la porte. Chauve, le visage fermé et les bras croisés, il patiente aux ordres de son maître. Un sourire confiant et narquois aux lèvres, le nain reprend « J’ai pris soin d’avertir votre ami major que vous étiez en de bonnes mains. Nul besoin qu’il s’en inquiète. Il peut finir sa pêche en toute tranquillité mais ne tardera pas à nous rejoindre. J'y ai veillé. ». Son sourire emplit son visage bouffon. Puis, il poursuit « Mais je vois également que tu t'aide d'une jolie canne. Un bien familiale qui revient à ton vieil oncle, un droit d’aînesse à faire valoir en quelque sorte. Mais ne te rechigne pas, tu en hériteras à ma mort, n’en doute point. Je laisserai des instructions en ce sens. Et puis je ne suis pas venu les mains vides. Voilà un présent qui sera apaiser ton humeur que je pressens colérique ». Batang rit de bon cœur puis, cessant soudainement, claque des doigts. Le colosse, placé derrière lui, s’exécute et glisse dans les mains du nain un joli coffret en acajou. Le nabot fait sauter le fermoir et l’ouvre aux yeux de ses deux interlocuteurs. Dans un écrin de velours sombre, un petit heurtoir mandchoudien en bronze laisse briller quelques reflets émeraudes à la lumière lunaire. Thomas bout. Nulle envie de céder sa canne à cet oncle honni qui entache l’honneur familial. Il lui répond vertement son refus, juste avant d’agir et exécuter un plan bien mûri avec son ami lord.

« Hep major, nous avons de la visite semble-t-il ! » souffle le sergent Bight à son supérieur. Sortant des brumes du soir et déployés en arc de cercle, une dizaine d’individus s’approchent lentement des trois militaires postés en arrière garde sur le quai. L’un d’entre eux à la mine patibulaire avec un nez cassé et des tempes grises sort du rang et entame une conversation « Bien le bonsoir major, ça mort ? ». Ian reste interloqué. Avec ses deux comparses, il se redresse abandonnant leur attirail de pêche au sol puisque leur piètre déguisement ne leurre personne à l’évidence. Tous trois prennent leur revolver au poing. Souriant, l’homme entrouvre ses bras en geste d’apaisement « Allons, allons, … nous sommes entre gens civilisés et l’usage de violence serait bien incongrue. Si vous voulez bien congédier vos hommes major et nous suivre rejoindre vos deux amis… ». D’un mouvement de tête, il montre le phare sur son promontoire rocheux. Ian est circonspect et reste dans l’expectative. Ses neurones chauffent. Mais brusquement, une détonation. Face à lui un des hommes s’écroule à terre, la tête éclatée par l’impact destructeur de la balle. Ian tourne la tête. Là, sur sa droite, une fumée s’échappe du canon encore chaud du revolver du 1ère classe Edington qu’il tient d’une main crispée. Figé, le regard du blondinet croise celui de Ian qui peut y lire une peur insondable et mille excuses. Autour d’eux tout est étrangement silencieux ; ce silence annonciateur d’un proche hallali.

Une détonation. Celle d’un coup de feu. Surpris, Batang sursaute. C’est l’occasion que ne manque Richard. Rapide comme l’éclair, il pose sa main gantée au sol ouvrant un passage sous le nabot. Parfaitement coordonné, il le saisit au collet lorsqu’il réapparaît à ses pieds et s’empare d’un geste vif du coffret en acajou. Hébété, le nain n’y a vu que du feu. Voyant son maître brusquement en si mauvaise posture, le colosse veut réagir. Mais ce dernier n’a pas le temps de faire le moindre pas, la canne-sagaie de Thomas le transperce de part en part et le pulvérise en poussière avant de venir se figer dans la porte du phare. Tendant le bras, Thomas rappelle son arme dans sa main puis, d’une volte-face, la pointe sur la gorge de son oncle. « Échec et mat, mon oncle ! » déclame-t-il d’une voix sereine face aux yeux exorbités du nain devant la puissance de l'arcanum de son neveu. Aux abois, ne comprenant pourquoi ses hommes restés en retrait aux abords proches du phare n’interviennent pas, le nain reste coi alors que, fier de leur coup, les deux amis se réjouissent d’avoir mené et réussi avec brio leur plan. Mais soudain leurs sourires se figent, Non c’est impossible ? Il ne se peut, les flammes l’ont dévoré, tous deux en sont témoins ! Cette créature sort d'outre-tombe ! 

Surgissant de la brume environnante, une ombre à l’ossature guerrière et aux yeux rougeoyant s’avance menaçante vers eux. Lentement, elle tend un bras et pointe un doigt décharné et griffu dans leur direction. D’une voix gutturale, elle ordonne « Donnez-moi le heurtoir ! »


ImageImage
Image

à suivre...
Dernière modification par Carfax le mer. juin 19, 2019 10:01 am, modifié 1 fois.
Un billet sur Un surnom vaut mieux que deux tu le sauras  est toujours un petit plus sympa !

Une envie pressante de courir en Terre du Milieu ?
J'ai narré sur CNO Le vent se lève... et poursuis avec Les 5 supplices revisités 
 

Avatar de l’utilisateur
AsgardOdin
Pratiquant
Messages : 228
Inscription : sam. janv. 12, 2019 3:32 pm

Re: [Into The Odd] Les 5 supplices revisités

Message par AsgardOdin » lun. juin 17, 2019 3:18 pm

Carfax a écrit :
lun. juin 17, 2019 2:55 pm
à suivre...
J'ai toute confiance en toi @Carfax , je suis sûr que tu es déjà en train de rédiger la suite, là, maintenant, tout de suite, et que tu ne pourrais donc que la poster dans les prochaines minutes, n'est-il pas ? :escrime
Douglas MacArthur : "Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme."

Avatar de l’utilisateur
Carfax
Banni
Messages : 1324
Inscription : ven. avr. 03, 2015 8:57 am
Localisation : Marseille

Re: [Into The Odd] Les 5 supplices revisités

Message par Carfax » lun. juin 17, 2019 3:28 pm

;) patience...
Un billet sur Un surnom vaut mieux que deux tu le sauras  est toujours un petit plus sympa !

Une envie pressante de courir en Terre du Milieu ?
J'ai narré sur CNO Le vent se lève... et poursuis avec Les 5 supplices revisités 
 

Avatar de l’utilisateur
Carfax
Banni
Messages : 1324
Inscription : ven. avr. 03, 2015 8:57 am
Localisation : Marseille

Re: [Into The Odd] Les 5 supplices revisités

Message par Carfax » lun. juin 17, 2019 4:54 pm

Un quai - Docks de Bastion
Le deuxième soir de l'été

 
C’est le chaos. Edington se débat dans l’eau, tombé du quai avec un de ses assaillants. Le sergent Bright est à terre, des corps inanimés à ses côtés. Le vieux briscard s’est battu comme un diable jusqu’à sa chute. Le voilà blessé au mieux, mort au pire. Ian a abattu d’un maître tir un premier homme mais, désormais au corps à corps, on l’étrangle par derrière. Il suffoque. Plus aucun filet d’air n’emplit ses poumons. Il perd force.
 
Image
 
On siffle. Une fois puis deux. On éructe « Agents impériaux ! Halte ! Posez vos armes ! ». Une déflagration. Assourdissante. La strangulation s’estompe. Il reprend air à grande bouchée. Il titube. On le retient puis le secoue. « Major ! », Gueding son arme de poing fumante l’interpelle « Ca va aller ? ».

Thomas est obnubilé. Il ne peut détourner son regard. Tel un cobra sortant de son panier, il ondule sur ses jambes suivant fixement les yeux rougeoyant de celui qui était voilà peu le garde du corps de Fong Lee. Comprenant la situation et tout en maintenant une poigne ferme sur l’encolure du nain, le lord appose une nouvelle fois sa main gantée au sol tout en regardant en contre bas le mur du premier entrepôt des docks qu’il aperçoit. Son plan est simple et se résume en un mot : fuir ! Mais à sa grande stupéfaction, le pouvoir de son arcanum semble altéré et la trappe qui se dessine sous son ami s’exécute avec une lenteur alarmante.

Sur les docks, la situation est sous contrôle des agents impériaux. Ces derniers ont repêché le jeune allié du major et appliquent les premiers soins au sergent Bright, seulement victime d’un mauvais coup derrière son crâne. Cependant, Gueding est inquiet et confie à Ian qu’il ne comprend pas pour quelle raison ses hommes disposés tout autour du phare ne se sont pas rameutés à son coup de sifflet. Il envoie vite deux de ses agents inspecter les abords du phare.

Après une durée qu’il juge interminable, sa trappe se finalise et Thomas, absorbé par le passage, disparaît de sa vue. Alors que la créature s’approche dangereusement répétant inlassablement son injonction, le lord bondit et s’échappe à son tour sans oublier son prisonnier. Sur les docks, la roulade de Thomas a réveillé ses esprits. Le charme de la créature est rompu et, lorsque son oncle s'extirpe s’extirpe du passage magique devant Richard, il l'empoigne de nouveau d’une main ferme.

Ian toujours aussi stupéfait par les propriétés de l’artefact du lord ne peut retenir un sourire lorsqu’il les voit rouler bouler sur le quai en surgissant du mur de l’entrepôt tout proche de lui. Mais soudain, il crie « Attention ! ». Dans le dos du lord, son passage tarde à s’estomper et une main griffue apparaît tentant de se saisir de ce dernier. Fort heureusement, le monstre échoue et la trappe se referme enfin. Richard titube. Une immense estafilade zèbre son dos. Ian accourt porté soutien à son ami. Thomas maîtrise son oncle et lui retire de son annulaire un anneau qu’il s'apprêtait à manipuler. Puis il épie les alentours de peur que la créature se révèle à nouveau. Gueding reste inquiet, ses deux hommes ne sont toujours pas revenus. Un de ses hommes l’interpelle « Chef, que fait… » et s’écroule. Mort. Derrière lui, un asidien tout de noir vêtu vient de l’assassiner d’un projectile acéré. Gueding siffle le branle-bas de combat !

L’assaut est frontal et brutal. Des dizaines d’asidiens surgissant des rues et des toits avoisinants foncent sur les occidentaux. C’est la confusion la plus totale. Cris et tirs assourdissent la nuit. Puis approchant d’un pas calme, la silhouette tant redoutée apparaît aux yeux des trois amis. Sa voix caverneuse reprend son injonction. Une fuite éperdue et âpre débute.

Une dernière fois, le lord opère un passage du quai vers une large barque miraculeusement amarrée au bas de celui-ci. Ceux qui peuvent empruntent le passage salvateur, certains plongent et d’autres meurent. S’épaulant et luttant contre le charme de la créature, les trois investigateurs accompagnés de Gueding, Bright et Edigton parviennent à s’enfuir et rejoindre la rive opposée de l’embouchure. Au loin, abandonné à son sort, Thomas voit la silhouette de son oncle disparaître peu à peu.

Image

à suivre...
Dernière modification par Carfax le mar. juin 18, 2019 8:43 am, modifié 1 fois.
Un billet sur Un surnom vaut mieux que deux tu le sauras  est toujours un petit plus sympa !

Une envie pressante de courir en Terre du Milieu ?
J'ai narré sur CNO Le vent se lève... et poursuis avec Les 5 supplices revisités 
 

Avatar de l’utilisateur
AsgardOdin
Pratiquant
Messages : 228
Inscription : sam. janv. 12, 2019 3:32 pm

Re: [Into The Odd] Les 5 supplices revisités

Message par AsgardOdin » lun. juin 17, 2019 5:40 pm

Je confirme (encore s'il était besoin) tout le bien que je pense de ton talent de narrateur. On s'y croirait et on a très envie de connaître la suite. :bierre: Vu que ça a marché, peut-être que si je te menaçais encore un peu.. :escrime
L'image est vraiment sympa par contre ! Tu l'as retravaillée ?
Les rapports humains sont sympa aussi dans l'histoire. Plein de choses qui jouent sur l'émotionnel et les relations avec les PJs. C'est top :yes:
 
Douglas MacArthur : "Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme."

Avatar de l’utilisateur
Carfax
Banni
Messages : 1324
Inscription : ven. avr. 03, 2015 8:57 am
Localisation : Marseille

Re: [Into The Odd] Les 5 supplices revisités

Message par Carfax » lun. juin 17, 2019 5:48 pm

AsgardOdin a écrit :
lun. juin 17, 2019 5:40 pm
Je confirme (encore s'il était besoin) tout le bien que je pense de ton talent de narrateur.
Un grand merci. C'est sympa !
AsgardOdin a écrit :
lun. juin 17, 2019 5:40 pm
si je te menaçais encore un peu..
Eh bien, tu as bien fait...mais il me reste juste un petit paragraphe pour conclure la rédaction du résumé de notre dernière partie. Puis, si j'en ai le courage, les faits de partie qui ont orienté la narration. Bref d'ici demain normalement...
La prochaine session est prévue fin juin. Normalement, nous jouons tous les 15 jours.

Pour ce qui est de l'image, oui je l'ai un peu retravaillée dans le sens ou j'ai plaqué sur le premier portrait l'image d'un démon que j'ai rendu quelque peu transparent mais aussi en la retaillant pour que les yeux soient centrés avec ceux du portrait originel. Pas un gros travail mais qui a eu l'effet d'une bombe sur mon trio de joueurs qui croyait bien s'être débarrassé de cet ennemi  :mrgreen:

EDIT : j'avais omis de publier le portrait du garde du corps avant la révélation de sa véritable nature. C'est chose faite ici en balises "spoiler".
Dernière modification par Carfax le mar. juin 18, 2019 8:45 am, modifié 1 fois.
Un billet sur Un surnom vaut mieux que deux tu le sauras  est toujours un petit plus sympa !

Une envie pressante de courir en Terre du Milieu ?
J'ai narré sur CNO Le vent se lève... et poursuis avec Les 5 supplices revisités 
 

Avatar de l’utilisateur
AsgardOdin
Pratiquant
Messages : 228
Inscription : sam. janv. 12, 2019 3:32 pm

Re: [Into The Odd] Les 5 supplices revisités

Message par AsgardOdin » lun. juin 17, 2019 11:15 pm

Carfax a écrit :
lun. juin 17, 2019 5:48 pm
Bref d'ici demain normalement...

C'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd :charmeur:

Très beau travail sur l'image en tout cas !
Douglas MacArthur : "Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme."

Avatar de l’utilisateur
Carfax
Banni
Messages : 1324
Inscription : ven. avr. 03, 2015 8:57 am
Localisation : Marseille

Re: [Into The Odd] Les 5 supplices revisités

Message par Carfax » mar. juin 18, 2019 10:25 am

Poste impériale et coloniale - Bagadadi  

Câble expédié dès son arrivée à Bagdadi par R.Hamilton à S.Latimer

Image
Ce câble conclut notre quatrième partie.
Les PJs sont arrivés à Bagdadi, première escale de leur voyage vers l'Asidi. 

Un billet sur Un surnom vaut mieux que deux tu le sauras  est toujours un petit plus sympa !

Une envie pressante de courir en Terre du Milieu ?
J'ai narré sur CNO Le vent se lève... et poursuis avec Les 5 supplices revisités 
 

Avatar de l’utilisateur
AsgardOdin
Pratiquant
Messages : 228
Inscription : sam. janv. 12, 2019 3:32 pm

Re: [Into The Odd] Les 5 supplices revisités

Message par AsgardOdin » mar. juin 18, 2019 12:31 pm

Je peux rien dire, tu as fourni..
Le travail sur les illustrations est :wub:
Douglas MacArthur : "Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme."

Avatar de l’utilisateur
Carfax
Banni
Messages : 1324
Inscription : ven. avr. 03, 2015 8:57 am
Localisation : Marseille

Re: [Into The Odd] Les 5 supplices revisités

Message par Carfax » mer. juin 19, 2019 2:34 pm

Carte fournie aux joueurs de la voie aérienne impériale menant à l'est. 
Les deux classiques escales y figurent : Bagdadi en Arabidi et Shangaïdi en Asidi.


Image

Équipage du zeppelin

ImageImageImage
Un billet sur Un surnom vaut mieux que deux tu le sauras  est toujours un petit plus sympa !

Une envie pressante de courir en Terre du Milieu ?
J'ai narré sur CNO Le vent se lève... et poursuis avec Les 5 supplices revisités 
 

Répondre