[CR][AiME] Aventures d'un dúnadan en Terres Sauvages

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Carfax
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Re: [CR][AiME] Aventures d'un dúnadan en Terres Sauvages

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Session extraordinaire
​​​​​​​Nuit et brouillard
Automne 2956 T.A.
 
 
Ce texte relate les événements vécus
par Aigre-Feuille
avant sa venue au Conseil du Nord
 
Le Berceau s'ouvrait devant mes yeux émerveillés par tant de beauté et d'harmonie. Comme à chaque fois, je m'esbaudissais face à sa splendeur naturelle et les demeures elfiques, parsemées en son sein, n'entachaient nullement ce tableau mirifique. En ce début d'automne, la forêt resplendissait de couleurs ambrées sous les rayons matinaux du soleil. Je m'étais rendu dans ce havre paisible pour suivre un but tout personnel. J'y recherchais la présence de Beleg car je souhaitais rencontrer sa mère. Les elfes croisés sur mon chemin m'aiguillèrent amicalement et très vite je trouvais mon compagnon de route. Après une accolade affectueuse, Beleg s'interrogea sur ma venue. Je lui confiais mes intentions et il m'accompagna avec courtoisie auprès de sa mère. Nous gravîmes des escaliers de bois hélicoïdaux accrochés aux longs troncs d'arbres gigantesques, traversâmes de longues passerelles perchées dans les futaies pour, finalement, atteindre le point culminant du village elfique où une magnifique porte ouvragée ouvrait sur la demeure des parents de Beleg. Sous nos pieds nous pouvions embrasser le Berceau dans toute sa beauté. Un elfe vêtu gracieusement nous accueillit et confia à mon ami la présence de sa mère sur la grande terrasse. Beleg le remercia et me guida jusqu'à elle. Nous parcourûmes la magnifique demeure pour déboucher sur un vaste belvédère inondé de lumière. Là, assise en tailleur sur un tapis soyeux et moelleux, ses mains posées délicatement sur ses genoux, la dame elfique méditait calme et sereine, ses yeux fermés. Elle perçut notre approche car elle ouvrit immédiatement ses paupières. Je ne sus si je rougis mais je me voulus de troubler ainsi sa sérénité. Mais elle ne sembla pas s'en offusquer, se leva avec grâce, tendit ses bras et enlaça tendrement son fils. Puis elle me salua. Gauche et intimidé, je lui souhaitais le bonjour.

Nous nous assîmes autour d'une simple table où des rafraîchissements avaient été servis. Je lui exposais les raisons de ma venue au Berceau. Je ne trichais pas et lui contais tout de ma quête personnelle, de ma terre natale – le Rhudaur né de la division de l’Arnor –, de la rédemption de mon nom, de ma recherche folle d'un maillon de la chaine d'Angainor forgée par les Valar pour emprisonner leur frère Morgoth, de ses chainons confiés aux Numénoriens en guise d'amitié par les elfes qui en avaient hérité, de mes errances dans les Terres de l'Ouest comme rôdeur, de ce premier indice trouvé dans les bas-fonds ventés de la place d'Amon-sûl relatant la présence d'un artefact des temps anciens, de l'espoir d'une piste menant plus à l'Est, de ma traversée des Monts Brumeux, de mes questionnements confiés au Mage Brun, de la vasque illuminée trouvée dans les sous-sols de la Forteresse Sombre, de mon investigation dans les rayonnages de la bibliothèque du Palais de Thranduil et de son résultat. Oui, seul un elfe Noldor pouvait suivre cette lumière bienfaisante perçue sous Dol Guldur. Je concluais en lui livrant le but ultime de ma quête : reforger une chaîne avec ces fragments magiques pour lutter contre l'Ombre et redorer ainsi ma lignée. Lorsque je me tus, un sentiment de honte emprisonna mon cœur. Ces dernières années, j'avais trouvé l'amour, j'avais découvert les joies qu'offre une paternité mais aussi celles de l'amitié d'un peuple. Cependant, j'avais oublié, ou tout le moins délaisser, ma quête. J'avais trop longtemps fermé mes yeux sur celle-ci, sur mon élan, sur ma fougue, sur ma raison première d'agir et de lutter en cette Terre du Milieu.

Un silence se posa. La dame me regarda et je vis dans ses yeux toute sa bonté. Elle comprit ma démarche car je la savais Noldor depuis notre première rencontre, Beleg me l'avait confié. Elle aussi s'épancha et avoua posséder ce don de lumière que je recherchais. Mais son usage était dangereux. Il exigeait d'emprunter les voies de l'esprit, de traverser le temps. Suivre les lumières, pister leurs liens ténus laissés par l'artefact, s'était se projeter dans le passé, celui de sa présence dans la Forteresse Sombre : « Aigre-Feuille, je peux vous y amener en vous plongeant dans l'esprit d'un être présente à Dol Guldur lorsque le chaînon y était encore. Ce voyage spirituel est extrêmement périlleux. Vous serez soumis à la noirceur du lieu, à sa morsure. Et, pour ne pas vous y perdre, il faudra que vous soyez accompagné par une personne avec qui j'ai tissé un lien fort et je ne vois ici que mon fils pour cela. ». Beleg me dévisagea longuement, ses traits étaient apaisés et confiants : « Mère, j'ai dit à Aigre-Feuille que je l'aiderai tel l'ami qu'il est. J'irai à ses côtés. ». Mon cœur se réchauffa mais je tremblais d'angoisse d'attirer avec moi mon ami vers un périple mortel. Sa mère reprit d'une voix douce mais pesante : « A cette époque, dans la forteresse, hommes et elfes sont des prisonniers. Vos esprits reviendront parmi nous mais seront à jamais marqués par cette terrible expérience. Celle-ci se devra d'être brève pour atténuer votre souffrance. Il vous sera impossible de modifier le destin de ceux ou celles que vous incarnerez. Telle une mare troublée par une pierre plongeant dans ses eaux, ses remous se lissent immanquablement. ». J'hochais de la tête exprimant ainsi mon entendement. Puis elle s'adressa à son fils « Prononce mon nom Beleg, celui dont seul toi à la connaissance, et vous reviendrez ». La dame nous convia à la clairière des fleurs mauves, dans trois jours, pour la pleine lune.
 
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Lorsque nous atteignîmes la clairière, minuit approchait sous une clarté lunaire opaline. Une légère bise nocturne frémissait et agitait doucement la frondaison des arbres. Des feuilles mortes chutaient silencieusement en d'infinies arabesques. Au centre de la clairière, l’humidité du soir formait un léger brouillard au-dessus d’un sol herbeux étoilé d’une myriade de petites fleurs violacées. Là, nimbées de la lueur pâle de la Lune, six elfes entouraient la mère de Beleg. A notre approche, celle-ci nous tendit ses mains. Son fils et moi les saisirent. Bras tendus, nous formâmes un triangle parfait. Les six elfes entonnèrent alors une douce mélopée. Le chant nous transporta. La lumière lunaire s'anima et tourbillonna. Ma vision se troubla et je fermais mes yeux. J'eu l'impression de m'élever, de m'envoler. Je vis la clairière du ciel. Elle baignait dans une lueur chaleureuse mais, soudain, l'obscurité envahit tout.

D
'abord l'odeur, mélange de sang, urine et chierie. Puis les sons. Les grincements métalliques des chaînes et des grilles, le claquement des verrous mais aussi les cris, les pleurs et les plaintes. Au loin, des voix rocailleuses, celles des orques. Comme un effort insurmontable, j'ouvris mes paupières. Une pénombre baignait la geôle où je me trouvais. Une grille faite de noirs barreaux obstruait sa seule et unique issue. Autour de moi, hommes et elfes aux corps enchevêtrés et décharnés, étaient meurtris de bleus et de coups. Un simple pagne couvrait leur nudité. Les regards étaient vides, sans espoir. Tout n'était que terreur et effroi. Au milieu d’eux, adossé à un mur pierreux, assis dans une boue humide, un désespoir m'envahit. Que faisais-je ici ? Un hurlement, lointain et torturé, déchira mes oreilles. L'horreur dominait ici. Était-ce le jour, la nuit ? Pauvre fou que j'étais ! Qu'espérais-je trouver en ce lieu ? Fuir, vite. La grille s'ouvrit et deux orques jetèrent au sol un corps inanimé pour en extirper un autre. Le pauvre hère se débattit puis je le vis disparaître criant sa peur. Il n'y avait rien ici si ce n'était souffrance et malheur. Je n'étais rien que le déchet présomptueux d'une lignée abâtardie, que le prétendant d’une quête prétentieuse inaccessible. Fuir, s'évader tel le couard que j'étais !


Une main saisit la mienne. Un elfe s'est approché de moi. Beleg ! Je le conjurais de nommer sa mère mais il me fit signe de me lever. Frêle être amaigri, je m'exécutais et nous nous approchâmes de la grille. Après plusieurs heures, croupissant dans un désespoir profond, le cœur noirci et l’âme accablée, des orques vinrent et me saisirent. Beleg se hissa pour me retenir. Nos deux geôliers le frappèrent durement et rirent de leur cruauté. Ils l'attrapèrent par les cheveux et, tous deux, tels des pantins, nous trainèrent dans les couloirs caverneux des bas-fonds de la forteresse. Je ne parvenais pas à reconnaître les lieux que nous avions franchis lors de notre exploration de Dol Guldur mais nous étions certainement plus bas. Au détour d'un virage, deux morgûls – des orques d’une autre engeance – croisèrent nos gardiens. Je ne sus pourquoi mais ils s'invectivèrent puis se disputèrent. Les lames furent tirées, chaque camp menaçant l'autre. Cette discorde fut salvatrice. Claudiquant gauchement, en catimini, nous nous éloignâmes dans l'obscurité du méandre formé par les innombrables corridors. Livrés à nous même, cachés dans des renfoncements, nous parvînmes à éviter les patrouilles orques que nous croisâmes et trouvâmes, au bout de nos errances, des escaliers pour atteindre les niveaux supérieurs.
 
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Mainte fois nous faillîmes être surpris, mille fois nous tournâmes en rond, cent fois nous nous perdîmes jusqu’à ce que la chance nous sourit. Nous tombâmes sur la bibliothèque que nous avions fouillée lors de notre précédente venue. Enfin un repère. Mais nous l'abandonnâmes à notre gauche pour poursuivre plus avant car nous savions le temple dédié à Morgoth au delà. Derrière la statue du Valar déchu de ce temple, dans une salle reculée, nous espérions retrouver la vasque illuminée.

De nombreuses torches éclairaient la vaste salle où s'élevait l'immonde statue. Désertée, nous progressâmes à l'intérieur mais, au bout de quelques pas, une voix gutturale raisonna. Glaçante et terrifiante, elle s'exprimait en langue noire. Grâce à mes balbutiantes connaissances, je retranscris à Beleg ce que j'en saisis : « Il ne peut en être ainsi. Le maître a parlé et les chaînons seront détruits. Mais, incapable, tu as échoué ! Meurt ! ». Cette voix d’outre-tombe était-ce celle du nécromancien ou du capitaine d'Angmar ? Nous en frémîmes. Blêmes, nous étions paralysés. Un gargouillis de strangulation s'éleva puis le bruit sourd d'un corps lourd s'effondrant au sol. L’horrible voix reprit : « Toi, approche ! Tu prendras le premier chainon et tu l’amèneras à l'Est. Toi ! Tu porteras le second au Nord. Je m'occuperai personnellement du dernier et m’en irai au Sud. ». Une autre voix, fluette, questionna : « Maître, dois-je me rendre à Gundabar ou aux Mines Grises ? ». La voix morbide lui répondit durement : « Trouve le lieu et détruit le chainon. Je t'enverrai les forces nécessaires et... ». La voix cessa puis tonna : « Qui va là ? ». Notre sang se figea. Beleg me saisit le bras et nous reculâmes. Je lui murmurais « Prononce le nom de ta mère. Appelle-là, vite ! ». Mais nous perçûmes les mots rugueux d'une incantation. Soudainement, une vague de froid nous gela le corps. 
Beleg fredonna quelques mots en Qenya et une aura lumineuse nous enveloppa, refluant quelque peu les ténèbres oppressantes. Nous nous mîmes alors à fuir lorsque, derrière nous, l’affreuse voix tempêta  : « Pauvres idiots, vous ne pouvez quitter ce lieu.  Misérables créatures de lumière, je vous tuerai ! ».

Une course. Effrénée. Sur nos talons, une onde obscure se propageait. Un recoin. Une cachette. Nous nous y glissâmes, blottis l'un contre l'autre, tremblants. L'obscurité se rependit autour de nous, cherchant ses proies. Beleg prit mes mains et répéta trois fois, presque inaudible : « Sell gildin, Sell gildin, Sell gildin. ». Une lumière intense rayonna et, immédiatement, nos esprits s'élevèrent. Sous nous, reclus dans leur coin, deux misérables êtres désincarnés furent submergés par une noirceur absolue. Ils convulsèrent et hurlèrent leur agonie. Puis, soudainement, le silence.

Haute dans le ciel scintillant, la lune brillait d’un éclat jaune. La mélopée elfique me berçait langoureusement mais je sanglotais, apeuré. Tel un papillon égaré, mon esprit avait retrouvé et repris possession de sa chrysalide. J'ouvris mes yeux larmoyants et je vis le visage resplendissant de la dame elfique. Sa sagesse m'envahit et elle me souffla « Ton cauchemar s'achève, te voilà revenu. Laisse la quiétude t'envelopper. Dort mon enfant. ». Le sommeil me gagna et je m’assoupis sans rêve.

Le conseil du Nord
Dernière modification par Carfax le mer. déc. 02, 2020 9:21 am, modifié 5 fois.
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Re: [CR][AiME] Aventures d'un dúnadan en Terres Sauvages

Message par AsgardOdin »

Très Très Très Très sympa ! 
Des points d'Ombre ?
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Re: [CR][AiME] Aventures d'un dúnadan en Terres Sauvages

Message par Carfax »

AsgardOdin a écrit : mer. oct. 28, 2020 4:39 pm Des points d'Ombre ?
4 !  :(
 
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Re: [CR][AiME] Aventures d'un dúnadan en Terres Sauvages

Message par AsgardOdin »

C'est beau :wub:
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Re: [CR][AiME] Aventures d'un dúnadan en Terres Sauvages

Message par Carfax »

AsgardOdin a écrit : mer. oct. 28, 2020 8:54 pm C'est beau

Je suis à 10 points d'Ombre désormais. Va falloir se reposer un peu  :runaway pour en reperdre :mrgreen: . Heureusement qu'Aigre-Feuille ne manque pas de Sagesse.
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Re: [CR][AiME] Aventures d'un dúnadan en Terres Sauvages

Message par Carfax »

Reprise jeudi prochain. Enfin !
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:rock
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Re: [CR][AiME] Aventures d'un dúnadan en Terres Sauvages

Message par AsgardOdin »

:runaway
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Message par Carfax »

Quand l’Ombre étend son bras...
Notre cher Vannedil a eu une crise d’appendicite jeudi le jour de la partie et a passé sa soirée au bloc. Bon rétablissement mon ami. Hâte de vite poursuivre nos parties en ligne dès que tu retrouves pleine forme. Amis lecteurs merci pour votre patience mais l’Ombre nous met de beaux bâtons dans les roues ces derniers temps 8)7
Dernière modification par Carfax le lun. nov. 16, 2020 8:17 am, modifié 1 fois.
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Message par AsgardOdin »

Bon rétablissement à lui !
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2956.... :thunder:
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Re: [CR][AiME] Aventures d'un dúnadan en Terres Sauvages

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Vite, vite vite !
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