Oui, oui, bien sûr. Puisque toi tu le connais bien, merci de me fournir un article récent dans une revue de référence, par exemple sur la schizophrénie, la bipolarité, la dépression, ou pourquoi pas l'autisme. Parce que je veux bien discuter de science, mais si c'est juste pour confronter des opinions et croyances, j'ai peur qu'on n'aille pas bien loin.
Alors, ton glissement me semble fallacieux. Je n'ai pas prétendu que les HPI étaient discriminés. Puisque tu me dis que l'origine du problème d'être HPI pourrait être un problème social (inadéquation entre un fonctionnement atypique et un environnement non adapté), j'ai juste fourni un autre exemple d'inadéquation.
En fait, c'est des choses qu'on trouve aussi chez les TSA et TDAH. J'en reviens donc à la question de savoir si c'est le HPI qui est la cause des problème ou la superposition du HPI avec d'autre co-conditions.
Parce que la définition du HPI, c'est juste avoir un QI élevé. Que ça implique un traitement plus rapide je veux bien, mais en quoi est-ce un problème ? Et en quoi la sensibilité accrue, par exemple, n'est pas due à un effet de loupe : on ne consulte que si on a un problème, donc on surestime la proportion de HPI ayant une sensibilité accrue, et surtou, est-ce qu'il y a une recherche systématique de co-condition, pour être sûr que c'est bien dû à un QI élevé et pas, par exemple, à un TDAH ou un TSA ?
Typiquement, dans la page de Wikipédia, dans la partie problème, on évoque l'isolement social dû à la considération sociale de l'entourage, mais c'est à peu près tout.