J'allais name droppé liminal horror, mais c'est déjà fait. Il faut surtout regardé du côté des modules pour le jeu du côté de itch.io et de la production officielle,The Mall par exemple. Mais ça reste très horrifique.
Le jeu de l'année 26/27 pour notre groupe ça va être de l'horreur/conspiration dans les années 80. Et j'ai bien envie de jouer avec les backrooms également. La seule réflexion pour le moment, c'est de leur décrire un lieu que nous connaissons tous, et que nous aimons bien. Partir de notre réelle pour basculer dans la fiction.
Les backrooms en JdR
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Endar
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Re: Les backrooms en JdR
Je suis complètement passé à côté de cette gamme...Tosheros a écrit : ↑jeu. juil. 09, 2026 1:38 pmGanelon a écrit : ↑mer. juil. 08, 2026 9:52 am Vous souvenez-vous du setting collaboratif Long Stairs publié sur le forum rpgnet ?
Ce qui est drôle, c'est que 15 ans après cette idée est devenue Heart de Grant Howitt
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DocteurQui
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Re: Les backrooms en JdR
Rufus51 a écrit : ↑jeu. juil. 09, 2026 1:26 pmLes discussions ont dû vous sembler un peu bizarresDocteurQui a écrit : ↑jeu. juil. 09, 2026 12:23 pm Ah ouais, c'est donc par rapport à un thriller/film d'horreur récent...
Je dois être un peu vieux car en lisant 'backrooms', c'est pas au film éponyme que j'ai pensé...
Carrément ! Mais le pire c'était en croisant une bande de jeunes qui en parlaient
Bon, au moins maintenant je sais de quoi il retourne ; je n'irais pas le voir au ciné, mais je me laisserais sûrement tenter en streaming.
"On n'arrête pas de jouer parce qu'on devient vieux ; on devient vieux parce qu'on arrête de jouer."
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Re: Les backrooms en JdR
Le concept de Backroom en JDR, c'est un peu compliqué. Pour du one shot, c'est faisable et très efficace. Mais l'absence ou le peu de relationnel risque de peser fort sur l'intensité. Puis comment rendre le choix des PJ impactant ?
Lors de la campagne, Les Oripeaux du Roi, j'avais mené l'exploration de Carcosa comme une Backroom. Avec des habitants essayant de fuire complètement les PJ. Sur une session, c'est chouette, ça le fait. Dès que la situation devenait trop "contemplative" je balançais une des rencontres obligatoires. Ça a super bien marché, un backroom urbain sonorisé par Brian Eno.
Après, un one shot horrifique avec liminal horror / dès de sang / sombre, ça peut donner une expérience folle. Ou voir ça comme les premiers pas dans un "underground" comme Unkown Armies. Mais dans ce cas là, c'est une porte ouverte vers un univers de jeux !
Lors de la campagne, Les Oripeaux du Roi, j'avais mené l'exploration de Carcosa comme une Backroom. Avec des habitants essayant de fuire complètement les PJ. Sur une session, c'est chouette, ça le fait. Dès que la situation devenait trop "contemplative" je balançais une des rencontres obligatoires. Ça a super bien marché, un backroom urbain sonorisé par Brian Eno.
Après, un one shot horrifique avec liminal horror / dès de sang / sombre, ça peut donner une expérience folle. Ou voir ça comme les premiers pas dans un "underground" comme Unkown Armies. Mais dans ce cas là, c'est une porte ouverte vers un univers de jeux !
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Re: Les backrooms en JdR
Une idée pour compenser le côté anti-action des backrooms, ce serait de jouer en flashback forward, avec les backrooms comme un passé traumatique et un setting soit d'hopital psy, soit militaire, comme présent.
Et l'effet exploitable serait de faire interférer le liminal des backrooms avec celui d'un réel, possiblement lui-même perturbé. C'est l'émotion des espaces liminaux des backrooms et de leurs déclinaisons, le mélange d'irréel de l'inhabité et le fait qu'il se retrouve dans la vraie vie, dans n'importe quel parking vide, dans n'importe quel moment d'aliénation d'ultramoderne solitude.
C'est donc dans le présent hors backrooms qu'aurait lieu des parties action/intrigue, la partie backroom pouvant être une mise en place procédurale, où on peut se donner un objectif/une finalité qui va mettre du temps à tomber, plusieurs alle-retour dans le temps.
Typiquement, dans la version un peu SCP des backrooms avec les combis Hazmat, il peut s'agir d'aller récupérer un agent ou un artefact perdu dans une une dernière expédition. Puis dans le présent les persos sont sous surveillance, paranos, et des lieux/moments les renvoient aux séquences backrooms. Et inversement, des séquences backrooms vécues sur une forme de "jouer pour voir ce qui va se passer" (une typologie de lieux vides et d'objets familiers, de craquages interpersonnels, de poursuites avec une menace mal identifiée) où certains éléments décrits par les joueuers en amont ou dans le présent de la fiction vont apparaître.
MAIS, ambiguïté dickienne, dans le present de fiction, on a toujours une option entre "les pjs hallucinent" et "il y a bien un monde truqué".
Et l'effet exploitable serait de faire interférer le liminal des backrooms avec celui d'un réel, possiblement lui-même perturbé. C'est l'émotion des espaces liminaux des backrooms et de leurs déclinaisons, le mélange d'irréel de l'inhabité et le fait qu'il se retrouve dans la vraie vie, dans n'importe quel parking vide, dans n'importe quel moment d'aliénation d'ultramoderne solitude.
C'est donc dans le présent hors backrooms qu'aurait lieu des parties action/intrigue, la partie backroom pouvant être une mise en place procédurale, où on peut se donner un objectif/une finalité qui va mettre du temps à tomber, plusieurs alle-retour dans le temps.
Typiquement, dans la version un peu SCP des backrooms avec les combis Hazmat, il peut s'agir d'aller récupérer un agent ou un artefact perdu dans une une dernière expédition. Puis dans le présent les persos sont sous surveillance, paranos, et des lieux/moments les renvoient aux séquences backrooms. Et inversement, des séquences backrooms vécues sur une forme de "jouer pour voir ce qui va se passer" (une typologie de lieux vides et d'objets familiers, de craquages interpersonnels, de poursuites avec une menace mal identifiée) où certains éléments décrits par les joueuers en amont ou dans le présent de la fiction vont apparaître.
MAIS, ambiguïté dickienne, dans le present de fiction, on a toujours une option entre "les pjs hallucinent" et "il y a bien un monde truqué".
Dr Hiatus, Dieu de la phase pas créative - Professeur émérite de l'Université Opaque du Fort Curieux, Pape discordien refroqué.
Mes infocerises poussent désormais le jeudi ici, et on peut les retrouver
sur un blog dédié
(yen a beaucoup plus).
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