rogre a écrit : ↑mer. janv. 21, 2026 6:30 pm
Est-ce que certains d'entre vous ont croisé des séries Namor dignes de ce nom
Je ne l'ai pas lue, donc pas d'avis perso, mais la série Namor de Jason Aaron parue en 2024 et traduite l'année suivante chez Panini est semble-t-il une réussite.
Sans transition, rapide CR mes lectures Marvel récentes : Eddie Brock: Carnage (tome 1), Warlock et les gardiens de l'Infini 1994-1995, Demon Wars
Eddie Brock - Carnage : Alors finalement je continue à ne suivre que l'actualité des aventures de Carnage dans l'univers Marvel. Les tomes précédents (Carnage:Renaissance et Symbiosis/Necrosis) m'avaient un peu déçu, du coup j'ai zappé le triptyque Venom War et je reprends l'histoire après. Retournement de situation intéressant : Eddie Brock (ex-porteur du symbiote Venom) est maintenant associé au symbiote Carnage, par pure nécessité pour l'un comme pour l'autre, ils se haïssent toujours autant. Tous deux demi-dieux déchus, Carnage maintient Eddie en vie, et seul Eddie est capable de faire agir Carnage sur le plan physique. Carnage a besoin de tuer des gens, et Eddie lui propose un pacte : assassiner uniquement d'ignobles serial-killers, Eddie travaillant désormais comme journaliste d'investigation pour un podcast dédié aux crimes affreux. C'est donc une sorte de version Marvel de Dexter, plutôt très réussie dans les 3 premiers épisodes (premier épisode dans un avion de ligne, épisodes 2 et 3 confrontation avec l'abominable super-vilain Bushwacker, un cybord bien répugnant). Les épisodes 4 et 5 sont un peu brouillons, inachevés (le tueur Muse court toujours) et un peu trop "introspectifs" (confrontations oniriques Eddie / Carnage), et surtout avec un dessinateur moins original que Jesus Saiz qui excelle dans les 3 premiers épisodes. Reste un album globalement plutôt chouette, ce nouveau "statu quo" du duo est très intéressant, je vais suivre ça avec attention.
Warlock tome 6 / Les Gardiens de l'Infini tome 4 : Nos amis détenteurs des pierres de l'Infini terminent leur série par une série d'affrontements avec des super-vilains variés : les Avengers (manipulés), la Bête, le Comte Abysse (sur une demi-douzaine d'épisodes), Tyrannus (empereur romain immmortel voulant retrouver son trône de Subterranea), Strange (pas le Docteur mais une sorte de double), Domitius (un vilain extra-dimensionnel) ... et également Maxam, membre amnésique du groupe, qui se souvient enfin d'où il vient et de sa mission : tuer Warlock... A noter que ce n'est pas Warlock en couverture, mais Firelord (impliqué dans l'histoire avec Domitius). Tout cela est sympa, très 90's avec plein de muscles, de baston et de filles sexy. Au final, cette série aura pris son temps pour décoller, ce n'est que dans le tome précédent (la saga avec Thor) et celui-ci que les membres ont une vraie alchimie et des aventures communes. Leur séparation est assez rapide, Warlock repartant en solo vers de nouvelles aventures... (je ne sais pas si les Intégrales vont suivre...). Série au final pas totalement satisfaisante, à réserver aux complétistes (et à lire en parallèle de la trilogie de l'Infini initiale, pour les 2 premiers tomes des Gardiens de l'Infini).
Demon Wars de Peach Momoko : emprunté par curiosité à la médiathèque de ma boîte. Suite de Demon Days (mais peut se lire indépendamment), une sorte de conte de fée moderne dans un Japon où la frontière avec le monde des esprits est fragile. En l'occurence, nous suivons les aventures de la jeune Mariko, lycéenne qui s'avère être la fille d'un Oni, dont elle possède l'os de la mâchoire. Mais son père n'est pas vraiment mort, son corps sans tête survit dans l'autre monde ; lui rendre sa mâchoire pourrait le ressusciter. Nous suivons les pérignitations de l'héroïne face à des esprits amicaux, et d'autres bien décidés à l'empêcher de ressusciter un démon potentiellement dangereux. Parmi ces esprits, une armure vivante, un chat anthropomorphe noir, une araignée humanoïde, un puissant guerrier vêtu de bleu blanc rouge et maniant le bouclier ... et une dangereuse sorcière vêtue de rouge. Bref, des allusions aux symboles et thèmes de l'univers Marvel (et une sorte de Civil War sprirituelle), mais pas l'univers Marvel lui-même. Bordélique, curieux, et visuellement époustouflant, avec en appendice une chouette encyclopédie des "Yokai" évoqués dans l'ouvrage.