A quoi tu joues cette semaine, mon petit ?

Critiques de Jeu, Comptes rendus et retour d'expérience
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Sherkan
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Message par Sherkan »

Je sors du premier donjon des Portails Brisés de Karnajgard.
Là on a affronté des squelettes-zombis (easy !), un sorcier genre boss de fin de niveau (trop facile !), le sbire du boss (fingers in ze noze), la hyène du sbire (ah déjà moins facile) et... un rondin de bois sur une mare de boue qui nous a mis une raclée de chez sa mère. Le vrai boss de fin niveau, c'était lui !
Sinon Moine niveau 1, faut pas. Tu passes ton temps étalé par terre, généralement mort ou presque, et du coup tu peux pas faire de roleplay.

Tout ça pour dire, que, et c'est sans ironie, je me suis bien amusé ce soir. Merci pour ces bons éclats de rire :bravo:
- Pourquoi les chinoises ont-elles un goût différent de toutes les autres filles ?
- Et tu nous préfères à elles ?
- Non, c'est différent, le canard laqué ne se compare pas au caviar russe. J'apprécie les deux


James Bond, la classe internationale.

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Hybban
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Message par Hybban »

Sherkan a écrit :Sinon Moine niveau 1, faut pas. Tu passes ton temps étalé par terre, généralement mort ou presque, et du coup tu peux pas faire de roleplay.
:bravo: :bravo: :bravo:
De toute facon, qu'est-ce que ca fout dans un dnjon un moine, on n'est pas dans le nom de la rose non? C'est ca de jouer a des jeux qui ne respecte pas les valeurs de l'ancetre D&D!

Hyb' :mrgreen: et :arrow:
Emöjk Martinssøn
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Message par Emöjk Martinssøn »

Nan mais attends, c'est un moine karatéka.
Enfin, je crois.
Il a pas fait grand chose d'autre que mourir et dormir, donc on sait pas trop.

Emöjk, "on le bute pour récupérer ses XP ou pas ?"
J'écris des mini-JdR par dizaines !
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Giom
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Message par Giom »

Emöjk Martinssøn a écrit :Nan mais attends, c'est un moine karatéka.
Enfin, je crois.
Il a pas fait grand chose d'autre que mourir et dormir, donc on sait pas trop.

Emöjk, "on le bute pour récupérer ses XP ou pas ?"
Ah ça, c'est pas juste. A un moment, il a quand même donné un coup de bâton à un hobgob squelette, et à un autre, il a tiré une corde sur un rondin façon koh-lanta. Rendons à César, euh... enfin, faut lui rendre, quoi. :mrgreen:

Giom "j'ai plus de soins, les gars"
La muraille de Chine, c'est le plus grand écran de MJ du monde.
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Hicksou
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Message par Hicksou »

Yop, c'était cooool! :yes: :yes:

Bonne rigolade avec le moine empalé au plafond, le moine qui tombe du rondin ou encore le moine qui se fait bouffer par la hyene!!! :lol: :lol: :lol:

Sinon Karnajgard, c'est dun bon donj. J'ai juste enlevé 3 salles qui auraient pu faire s'essoufler mes joueurs car un peu répétitives et transformé un pont de bois en rondin canadien.
Il a fallu deux seances pour ce donj, j'avoue esperer finir Karnajgard en - séances.

On démarre sous peu le second donj.
Emöjk Martinssøn
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Et les squelettes ils sont passés dessus ?

Message par Emöjk Martinssøn »

En fait, la prochaine fois tu devrais prévoir la musique de Benny Hill.
Et effectivement mention spéciale au rondi de bois :
"Alors c'est deux rondins qui tournent sur eux-mêmes, non un rondin. En dessous il y a de la boue, c'est super profond.
- Mais ils sont attachés à quoi les rondins ? Le rondin ?
- Fais un jet de sauvegarde s'il te plaît."
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Lordelric
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Message par Lordelric »

Je rappelle qu' envoyer les PJs niveau 1 en reconnaissance tandis que les PJs expérimentés restent bien planqués à l'arrière, c'est mal :mrgreen:

PS : cç ne vous dirait pas de nous vaire un CR détaillé ? ;)
co-fondateur autoproclamé de l'ABA (désolé)

Le jdr : faire et se faire plaisir. What else ?
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Hicksou
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Message par Hicksou »

Lordelric a écrit : PS : cç ne vous dirait pas de nous vaire un CR détaillé ? ;)
Je suis pas contre du tout! Pour aller avec les CR Star Wars( je crois que le SW est parti à la poubelle d'ailleurs) et Buffy.
Par contre, j'ai pas le temps de démarrer donc s'il y a une âme charitable!
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Silenttimo
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Message par Silenttimo »

Hier, séance "remaniement des persos" à Cthulhu (passage V4-5 à V6 dans laquelle mon maître des tentacules a trouvé visiblement beaucoup de bonnes idées et de choses qui lui plaisaient).

Un peu de roleplay "saut dans le temps", car le scénario précédent (un vieux scénar Casus vers les n° 50, avec un ignoble maître chanteur bostonien dont l'ami capture les âmes des personnes récemment décédées et riches) vient de s'achever en 1924, et nous venons de débuter un scénario introductif à la campagne des "fungis de Yuggoth" (argh) qui débute en 1927.

Nous en avons profité pour feuilleter un petit livre d'introduction au rappel des âmes et autres rituels obscurs. Sur les jours nécessaires à la lecture, 2 critiques à 01 (l'un chez le détective, l'autre pour ma pomme d'avocat) : on a appris plein de choses et chacun un sortilège... mais c'est un peu trop coûteux pour que je refasse cela tous les jours !
-8 en SAN et +8 en mythe pour une séance sans vraiment de "jeu".


Sinon, poursuite (enfin, c'est tout récent avec un début en septembre) en PbP/PbF de 2 campagnes en Pathfinder RPG :
- "la malédiction du trône écarlate" avec un halfling barde, Yantalevitch Jikk dit "Antal" : nous sommes encore dans une phase d'introduction dans la maison de Zellara (cette classe n'est pas complètement un choix : il fallait un "soigneur" et je n'ai jamais été fan des clercs) ;

- "Council of thieves" avec un demi-elfe paladin, Czar Alezandaru (là, le choix est plus assumé : il fallait un combattant, et j'aime beaucoup les paladins ; en outre, je trouve le paladin PFRPG vraiment intéressant) : sans dévoiler le scénar, l'intro a été plus rapide (est-ce parce que c'est du PbP/PbF ?) et nous sommes déjà dans le premier combat : c'est chaud...
"Mieux est de ris que de larmes écrire, pour ce que rire est le propre de l'homme" (Rabelais)

Fan de ciné muet et US :
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Silenttimo
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Message par Silenttimo »

Et le voilà tout frais, le petit compte-rendu de séance d'hier sur Cthulhu 20's (presque) sans jeu (et presque sans jet).


Les aventures d’Andrew, Liam, Peter & Co :

Trois ans se sont écoulés depuis notre rencontre, Liam Conroy le détective d’origine irlandaise, Andrew Ploumdington l’antiquaire d’origine britannique, et moi-même Peter van de Velde d’origine néerlandaise, suite à la mort tragique de Miss Julia Bellingham, fille d’un riche notable de la société bostonienne, en raison d’un odieux chantage exercé par Henry Thurston aidé du Professeur Carew (cf. « le maître des engoulevents », scénario Casus).

Au cours de ces 3 ans, nous nous sommes régulièrement retrouvés autour d’un bon repas, s’achevant parfois aux « Délices de Xanadu » de Madame de la Rosay, mais sans vraiment évoquer cette étrange aventure que nous avions vécue. Car chacun a fait son chemin depuis 1924…

De nombreux témoignages de gratitude nous sont parvenus au tout début, lorsque nous étions à l’hôpital : des mots anonymes nous souhaitant un prompt rétablissement, de magnifiques bouquets de fleurs, des visites impromptues de notables, et toute l’issue de cette sinistre affaire a été rapidement étouffée, malgré la mort mystérieuse de deux protagonistes. La version officielle qui circule est l’explosion d’une chaudière à gaz dans la cave du professeur Carew qui a causé la mort de Thurston et Carew, et nous a laissé Liam, Andrew et moi grièvement blessés.
Après une quinzaine de jours à l’hôpital pour moi, et près de six semaines pour Andrew, notre nouvelle notoriété auprès de la haute société bostonienne a permis un net essor de nos affaires respectives.

Même si l’honorable famille Potrello m’a informé qu’elle ne ferait plus appel à mes services, cette perte a été rapidement compensée par des affaires juteuses qui m’ont permis d’ester devant les tribunaux au nom de membres des hautes sphères.
J’ai défendu le cousin du secrétaire d’Etat à la santé pour la vilaine histoire du meurtre de sa femme, dont il était bien entendu innocent, en invoquant un vice procédural, par exemple.
Grâce à mes revenus, j’ai pu m’adonner à ma passion : constituer une bibliothèque de coupures de journaux et de livres sur les premiers exploits de l’aviation, et les noms qui ont porté cette discipline sur la cime des nuages, et m’acheter un avion issu d’un surplus militaire pour retrouver les sensations vécues au-dessus du ciel de France entre 1916 et 1918. Manque juste le poids de la mitrailleuse que je m’étais habitué à compenser par une traction plus ferme sur le manche, mais nous sommes désormais en temps de paix…
Grâce à mes revenus toujours, et après avoir réussi à la retrouver, j’ai fait venir de France ma « souris » de Paris, Françoise, celle que j’avais réconfortée pendant quelques jours à partir du 12 septembre 1917, lendemain de la triste disparition de George Guynemer.
Cela avait failli me coûter un « abandon de poste », mais toujours est-il que le matin du 15, elle n’y pensait plus !
Je l’ai confortablement installée dans un petit appartement proche de mon bureau, et je pense qu’elle ne manque de rien. Sa beauté n’a plus la fraîcheur de 1917, lorsqu’elle me disait avoir 22 ans, mais elle a désormais tout le piquant d’une belle femme plus mûre qui a dépassé la trentaine, et porte à merveille les premières ridules qui apparaissent aux coins de ses yeux bleus.
Mon bon George, grâce à elle, il m’arrive encore de penser à toi et de la seule mission au cours de laquelle je t’ai accompagné !

Mon père ne connaît que la partie visible de ma personne, et Dieu me préserve, je n’ai cure de lui en dire plus.
Ma mère est toujours aussi adorable, mon frère toujours aussi rasoir, et ma sœur me fascine : non contente d’avoir accompagné son archéologue de mari sur des sites jordaniens, syriens ou irakiens pendant plus de deux ans, elle s’est passionnée pour cette discipline et en maîtrise désormais les rudiments, a tout de même réussi à élever et éduquer ses enfants, mais aussi à conserver le même rire qu’à ses 20 ans lorsqu’elle revenait de ses folles équipées nocturnes.
Combien étranges peuvent être les liens que l’on tisse avec sa propre famille…

Pour en revenir à mes nouveaux amis, j’ai discrètement fait appel ici ou là aux talents de Liam pour résoudre certaines affaires, et lui-même a acquis une réputation de sérieux et de probité dans un travail qu’il exerce sans publicité pour ses clients.
Andrew de son côté a vu l’affluence croître dans la boutique familiale d’antiquités.
Déjà, certains curieux s’étaient pressés après la grave fusillade intervenue devant la vitrine, lorsque les malfrats irlandais de la compagnie « Silver arrow » avaient tenté de nous intimider (un homme en était mort, mais un témoignage chanceux, et sérieux, intervenu en notre faveur avait fait basculer toute cette affaire dans notre sens), mais aujourd’hui, sa boutique ne désemplissait plus, et il décrochait de beaux contrats, que ce soit à la vente ou en rachat.

Chacun de nous avait, tour à tour et de son côté, étudié les écrits du sacramentaire et de la correspondance de Jedediah Nichols. Cela non plus nous n’en parlions guère.
De mon côté, je frémis lorsque je pense aux rituels décrits, à certains éléments de compréhension que j’ai acquis, et qui me causent parfois des crises de somnambulisme.
Pour m’en débarrasser, à priori, j’ai suivi deux mois de thérapies intenses et souvent médicamenteuses dans une discrète clinique du Massachussets, suivis de quatre mois de psychanalyse.
Je crois avoir compris trop de choses indicibles et inimaginables à travers ces lectures, notamment qu’il y a des possibilités de contrôler des fluides invisibles pour nuire…

Une chose encore, mais je doute que cela soit une bonne idée, même si j’ai un peu tenté de l’aider à la fin devant son insistance : Andrew s’est mis martel en tête d’acquérir la vieille maison de Jedediah Nichols à Arkham, afin d’y constituer une collection d’écrits ésotériques et sur les sciences paranormales et occultes. Liam et moi avons tenté de l’en dissuader, mais ce sont finalement les banques qui ont freiné ce souhait : trop peu d’apport, garanties insuffisantes…
Nous l’avons cependant soutenu lorsque sa mère est décédée, emportant avec elle sa délicieuse recette de scones.

En ce début du mois de juin 1927, nous avons tous trois reçu une lettre de John Wayland, l’ancien fiancé de Julia Bellingham, nous demandant un service. L’un de ses amis qu’il porte en estime, Robert Carrington, vient d’hériter de son père Andrew une vieille demeure dans le New Hampshire, qu’il affirme hantée.
Ainsi, il a fait appel à un spirite réputé de New-York, Monsieur Le Mond, afin d’en assainir les lieux. Seulement l’agent de celui-ci a fait publicité de cette tentative « d’exorcisme », et convie ceux qui le souhaitent à un week-end au cours duquel le spirite officiera dans la maison.
John Wayland nous a donc « inscrits » pour cette expérience afin de veiller à ce qu’aucun exercice malhonnête n’ait lieu au détriment de Robert. Il nous a demandé toute discrétion.

Avant de partir pour ce week-end, nous avons tâché d’en savoir un peu plus sur la demeure familiale et sa malédiction.
Andrew Carrington a fait fortune à la fin du siècle dernier. Marié en 1885, sa fille Jenny est née en 1887, cinq ans avant Robert. A peu près au moment de la naissance de ce 2e enfant, la famille Carrington a acquis une belle demeure dans le New Hampshire comme résidence secondaires. Mais en 1893, au sein de cette demeure, un malheureux incident a coûté la vie à la petite Jenny, et Madame Carrington, durement frappée par le chagrin, n’a plus souhaité retourner y séjourner. Alternant des phases de soins intenses et des périodes de repos, Madame Carrington a fini par décéder, rongée moitié par le chagrin, moitié par la folie.
Au sortir de la grande guerre, Andrew Carrington a commencé peu à peu à se retirer des affaires en passant les rênes à son fils Robert.
Âgé de 79 ans, M. Carringon père est récemment décédé et la maison a logiquement échu à son fils.

Nous voilà donc partis de nouveau sur les sentiers de l’étrange…
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riddle
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Message par riddle »

samedi je joue à Tigres-Volants!!! :wub: je joue! je masterise pas! youhou! une partie dans l'année pour délirer avec mon perso de débile texane je peux dire que je trépigne! *il manque un smiley boing boing*
http://chainmailbikini.forumgratuit.fr/

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Sholari Stef
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Message par Sholari Stef »

Poursuite de la campagne Fading Suns en tant que MJ. Les PJs sont bloqués sur un monde perdu (Crépuscule) coincés entre deux factions et sans vaisseau spatial... et je ne suis pas trop comment ils vont sortir de là :lol:
Compte rendu par un joueur sur mon blog
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Tosheros
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Message par Tosheros »

J'ai essayé Capharnaüm au Monde du Jeu, ça me confirme dans l'opinion que c'est un jeu où je pense aimer plus être joueur que meneur, en tous cas le système passe assez bien et l'univers est quand même bien agréable.

Action et arnaque au programme, on a sauvé un paysan d'une bande de truands qui voulaient l'empêcher de dénoncer un trafic d'enfants esclaves, puis libéré lesdits esclaves en s'infiltrant chez un des princes voleurs de la ville. Certes nos persos étaient globalement orientés combat mais les traine-babouches ont bien volé dans tous les sens.
Le début de la partie a donné lieu à une scène assez cocasse où on éliminait des truands de la bande un par un en s'arrangeant pour que les autres se rendent pas compte qu'un truc bizarre se passait. :mrgreen:

La partie a mis un peu de temps à démarrer mais c'était vraiment chouette. :)
Dans le cyberespace, personne ne vous entend URLer
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Ange Gardien
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Message par Ange Gardien »

C'est pas tant la chair et le sang des personnages joueurs.
C'est la chair et le sang de l'univers qui les entoure. Même si les personnages joueurs sont super balaises, ce qui me plait, c'est la confrontation à la sueur, la misère, la crasse et le sang.
Et ensuite de se retrouver en face de la corruption et de devoir de toutes les manières traiter avec.
Et de posséder énormément d'humour et d'avoir le pouvoir que celui-ci, parfois, transcende les horreurs du réel.
Les personnages ont sauvé des enfants de monstres rien qu'en manipulant à la parlotte l'un d'entre-eux, ont découvert qu'un des monstres n'en était pas un, ont aidé des villageois qui auraient pu être brûlé à d'autres tables et foncent dans la gueule d'un loup qui pourrait être un véritable monstre mais également l'hôte le plus charmant qu'ils auront de leur séjour dans le duché des damnés.
Le duché des damnés, un excellent supplément de campagne et de contexte pour le jeu de rôle warhammer que je recommande chaudement.
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YoYo
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Message par YoYo »

Hier soi j'ai fait jouer le scénario d'introduction du Quick Start guide de Battlestar Galactica.
C'était pour moi un retour derrière l'écran depuis bien longtemps . :)

Les joueurs ont pu vivre l'attaque des cylons sur Caprica. Et ont du lutter pour survivre...
Le scénario est assez linéaire mais avait le mérite d'apporter de la nouveauté et de l'originalité par rapport à la série TV. L'action se déroulant principalement en pleine ville (Caprica City) lors de l'attaque, ce qui change de l'habituel huit clos spatial. Des choix critiques ont du être fait fuir ou rester, sauver des civils ou contre-attaquer .... la tension était là !
Coté système de jeu, le système Cortex a été apprécié pour sa simplicité. Je le trouve particulièrement bien adapté pour un jeu comme Battlestar Galactica où les joueur incarne des héros hauts en couleurs avec des traits bien marqués.

Pour la suite de l'aventure/campagne, après cette introduction, un des joueurs d'y hier soir, fan de la série, va sauter le pas et prendre ma place de MJ. Je lui laisse les clefs et le livre de base avec plaisir car en plus de me permettre de jouer, ça nous fait un nouveau maitre de jeu dans notre groupe ! :mrgreen:
Verrouillé