Pour résumer, c'est un jeu français plus proche de ceux de Côme Martin que Berlin XVIII ou Crimes. Ce n'est pas La méthode du docteur Chestel, ni D3troit, ni la Licorne d'abondance, ni Knight, ni Summer Camp, ni Magistrats & Manigances. Ce n'est pas non plus un jeu de LG.
Et voici un extrait explicite sur le cœur du jeu :
Le serial killer est impitoyable. Les victimes sont toujours des gens bien (ou qui se sont racheté une conduite) et le tueur les maltraite puis les exécute de façon horrible. Les scènes où il est présent peuvent être à la limite de l’insoutenable : ceci a pour vocation de pousser les joueuses à basculer leur enquêteur en mode vengeance pour coincer le tueur au plus vite, quel qu’en soit le prix.
Plus ça va, plus les meurtres sont fréquents. Le tueur s’emballe, il perd le contrôle. C’est pour cela que la probabilité de scènes de victime augmente avec le nombre d’échecs aux jets d’enquête.