Single #9
Garde à vue suite... piquet de grève, une romance qui continue sur fond de Cobra Kaï et des thaïlandais trafiquants de chair
(cet épisode regroupe 2 séances de jeu)
Street est donc en cellule... après être passé à l'identification, il est parqué dans une grande cellule collective avec les poivrots, les pickpockets et les bagarreurs du soir... et le temps passe bien trop doucement pour lui...
Au bout d'un moment, il entend du barouf venant du bureau du sergent. La porte donnant sur les cellules s'ouvre violemment sur la lutte de plusieurs agents avec un colosse chauve en débardeur et jean. Le colosse leur pose de gros problèmes et il faut l'intervention musclée des deux épais matons pour stopper le type. Il est jeté en cellule seul et se remet presque sans problème de la peignée qu'il vient de prendre.
Street, voyant que le type est spécial, engage la conversation et comprend que le gars est comme les Justiciers. Il dit s'appeler Oberman et traque une certaine vermine vagissante de Suburbia qui a migré vers Beachfront... Street n'a pas le temps de continuer à discuter qu'il est extrait de la cellule pour être interrogé par les flics qui l'ont arrêté. La discussion ne donne rien de particulier, c'est de la routine en attendant de voir si un inspecteur veut s'occuper de son cas. Il demande à passer son coup de fil et a Sanderson quelques minutes plus tard... et donc, c'est 45 minutes plus tard que Street sort du poste de police en compagnie de son avocat !
Street explique la situation à Sanderson qui file tout de suite à l’hôpital de Beachfront pour mettre la main sur Nick Holland, le beau-frère de Boyarski et peut être faire libérer son client. Il remercie chaudement Street et l'assure de son conseil si les choses tournent mal comme ce soir. Street rentre ensuite chez lui, vanné, et s'endort derechef en arrivant dans son appartement.
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La nuit de Bowman a été courte et agitée, l'accident de cette nuit lui fait payer le prix fort. La télé crache la nouvelle à la face de notre Justicier alors qu'il se sert son café du matin... il doit passer au boulot pour se faire signifier son renvoi, voir le syndicat pour les suites à donner à l'accident et peut être voir ses camarades au bar des dockers pour boire une bière (ou dix!). Et il arrive dans la matinée sur les docks et se dirige d'abord vers le bar des dockers. Il y retrouve ses camarades qui n'entendent pas laisser Bowman le bec dans l'eau... la révolte gronde et ça parle de grève et de débraillages !
Il est introduit auprès d'un gars d'un syndicat, un dénommé Anton Chivers. Le type est peu confiant quand aux suites de l'accident. Il parle de peine de prison même ! Bowman comprend vite que le syndicat des dockers bosse avec la direction et qu'il va être sacrifié pour ce gâchis... en repartant, ses camarades lui demande de repasser le lendemain parce que cette situation ne peut pas durer et qu'ils en ont gros !
Bowman rentre chez lui sans conviction en attendant le soir pour aller retrouver Hibari et Street au Lost Hope... il se perd sur le net et les offres d'emploi et tombe sur des postes à pourvoir au stade des Eagles de Mist City. L'équipe de base-ball locale fait des étincelles depuis quelques semaines et le club a besoin de renfort. Stadier... bah... pourquoi pas !
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Le lendemain matin, Hibari se lève tout frais et content de sa soirée de la veille... et en plus, il doit retrouver Jenny dans la journée pour se faire une sortie à Tourist District !
La matinée passe comme le vent et il retrouve Jenny en fin de matinée pour retourner à Tourist District passer une belle journée. Jenny l'emmène au resto paki évoqué hier soir. La bouffe est bonne, un cran épicé mais c'est succulent. Ensuite, c'est direction le plus grand parc à thème du quartier avec ses grandes roues, ses grands huit et ses manèges à sensation. Jenny est heureuse et contente, Hibari se sent léger à ses côtés. Elle est cool, belle, athlétique, et intelligente, Hibari ne pouvait pas rêver mieux !
Arrive le tour de grande roue... ils se retrouvent tout seul dans leur cabine et monte dans le ciel sans nuage de la ville. La roue s'arrête à son zenith, et ils peuvent voir toute la ville en dessous. Hibari s'aperçoit de l'immensité de la métropole avec ses grands immeubles au nord et à l'ouest, ses grandes installations portuaires à l'est, ses usines au sud mais aussi ses quartiers plus cossus au sud ouest... la vue est magnifique comme Jenny. Les deux amoureux s'embrassent tendrement devant ce spectacle splendide et la roue reprend sa course dans un souffle.
En redescendant, Jenny semble plus ombrageuse... Hibari lui demande pourquoi et elle lui répond en demandant un service. Elle veut passer voir une amie à l’hôpital du quartier. L'amie en question, Darcy Brown, est une petite chanteuse qui monte et qui a fait une overdose de Songbird une nouvelle drogue de synthèse. Cette drogue est consommée dans les milieux artistiques et semble accroître le ressenti des artistes pendant qu'ils pratiquent leur art...
A l’hôpital, Jenny et Hibari trouvent la mère de Darcy triste et consternée. Sa fille est dans le coma depuis son overdose et rien n'y fait. Les médecins ont posé un diagnostic très défavorable concernant Darcy. Jenny est très affectée par l'état de Darcy et Hibari le soutient comme il le peut tout en se jurant de s'occuper de cette saloperie de Songbird et des gens qui sont derrière tout ça...
Ils rentrent ensuite chez Jenny, commandent des pizzas et passent une soirée à écouter la ville, de la musique et regarder un film ou deux à la coole. Blue Collar est tel un animal endormi qui ronfle doucement sous leurs pieds. Le quartier s'endort d'abord puis se réveille une fois le soleil couché, reprend un semblant d'activité alors que les deux tourtereaux parlent de tout, de rien et du reste.
Hibari aperçoit un truc nouveau par contre... pas trop loin du dojo de son oncle vient d'ouvrir une autre salle d’entraînement, et elle est consacrée au karaté kyokushinkai... bah pas grave se dit Hibari trop content d'être avec Jenny pour la soirée.
Les deux amoureux iront se coucher vannés et heureux de leur journée. Hibari dormira d'un sommeil apaisé et agréable dans les bras de sa Jenny.
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Street émerge de sa courte nuit presque en retard, enfile son café et son jean et décide, avant d'ouvrir, d'aller voir sa Karen ! Celle qui veut le faire fermer habite un autre appartement dans l'immeuble et cherche à rallier le plus d'occupants possible pour faire gicler Street et son stand de tir. Street la trouve juste avant qu'elle ne parte travailler et bataille ferme avec cette femme pour obtenir un délai avant de devoir partir de l'immeuble pour trouver un lieu plus adapté. Karen Kuzma semble une femme forte qui n'entend pas céder sur le départ de Street mais comprend sa situation.
L'accord ainsi trouvé permet à Street de respirer et d'aller ouvrir son stand de tir tranquille. Il apprend dans la journée la libération de Boyarski suite à des éléments nouveaux concernant la tuerie de Fortune Row !
Et c'est l'esprit presque tranquille que Street file au Lost Hope dans la soirée pour rejoindre ses camarades...
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Street et Bowman se retrouvent au Lost Hope sans Hibari... le jeune homme semble injoignable et les deux survivants ergotent sur son devenir avec la jeune serveuse dont il a parlé. C'est aussi la raison pour laquelle il braque leur voiture du groupe depuis quelques jours... bon laissons-le s'amuser le p'tit se disent les deux plus âgés...
Mais bon,
business is business et donc ce soir c'est prise d'info sur les yakuzas surtout. Alors leur chef, Tony Takahara veut devenir le premier oyabun nord-américain déjà, ils ont bien infiltré les docks ces dernières années et disposent de subsides importantes. Ils ont des bureaux sur les docks, ce que Bowman ira voir demain.
Duval, le patron du Lost Hope, les aiguillent vers Javier Castaldi une légende locale. Il fait venir Gloria Collins, son ancienne partenaire et cuisinière ici au Lost Hope qui donne les coordonnés de Javier aux Justiciers non sans les prévenir que la légende locale est... difficile on va dire. Ce type serait à couteau tiré avec le yak locaux et pourrait aider de manière assez significative les Justiciers.
De là, les Justiciers filent à China Town pour aller voire cette légende locale... le quartier est très calme avec ses restaurants asiatiques, et ses magasins de souvenirs et d'antiquité. Le quartier est aux mains des grands groupes criminels locaux et tourne assez rond malgré cette corruption qu'on sent dans l'air. Javier a sa maison en plein milieu de ce panier à scorpion qu'est China Town.
La demeure, cossue, semble occupée et les Justiciers s'avancent sur le perron. Juste après avoir sonné et avoir vu plusieurs caméras de surveillance, la porte s'ouvre toute seule et un chemin fait de flèches lumineuses dans les plaintes au niveau du sol les mènent à un escalier conduisant à la cave de la maison. Les Justiciers descendent sur leur garde et se retrouvent devant une porte de bunker qui s'ouvre sur un vrai de repaire de justicier !
Une petite armurerie, une zone d’entraînement, des ordinateurs, un lit de camp et un type âgé mais alerte les reçoit. Javier Castaldi doit avoir plus de 50 ans mais se porte assez bien pour son âge. Sa vie de justicier se lit en partie sur son visage dur et sévère. Il écoute les Justiciers, manque s'étouffer quand ils parlent de leurs aventures parfois rocambolesques, mais consent à leur filer un coup de main contre les yakuzas. Il doit revenir vers eux quand il aura rassemblé assez d'éléments mais ils ont un accord de principe pour bouger de concert contre eux !
Les Justiciers prennent congés en se disant que la vie qu'ils ont choisi peut se révéler très impactante sur leur vie, leur santé mentale et leur santé physique. Castaldi semble très nerveux et au bout du rouleau par moment...
Ils rentrent dormir et se disent à demain soir pour continuer à monter leur opération contres les yakuzas.
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Le réveil est moins compliqué pour tout le monde, enfin... trop cool pour Hibari comme hier en fait ! Après un copieux petit dej' pris avec sa belle, il file au dojo, arrive presque à la bourre et commence ses entraînements. Son oncle, notant son retard, lui passe un gentil savon dans son bureau avant de voir débarquer des types vêtus de kimonos noirs arborant l'insigne du dojo de kyokushinkai. Le chef de cette délégation lance un défi au dojo d'Hibari mais son oncle refuse tout net arguant qu'ils apprennent aux gens à se défendre et à cultiver corps et esprit, pas à se battre.
Le chef raille le dojo d'Hibari et appelle les élèves présents à les rejoindre pour devenir de vrais combattants. Hibari, furieux, relève le défi du chef sous le regard courroucé de son oncle. Rendez-vous est fixé cette après-midi vers 16 heure chez les kyokushinkai. Une fois cette bande de sales types partis, l'oncle d'Hibari est furieux mais ne peut qu’admonester son neveu au sujet de ce combat qui est une perte de temps et d’énergie pour lui...
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Pour Street, c'est plus calme, aucun avis de Karen Kuzma sur sa porte, et une très bonne surprise avec la visite de Sanderson et Boyarski !
Le comptable est très content d'être sorti de prison, mais un peu déçu pour son beau-frère... après, il a essayé à plusieurs reprises de le sortir de la drogue sans succès... de là, Sanderson prend Street à part car il a une service à lui demander.
Une de ses clientes à la citoyenneté américaine, une jeune thaïlandaise du nom de Thai Chakrit, a raté un rendez-vous avec lui et il est inquiet. La jeune femme a un boulot de livreuse dans Fortune Row, et fait tout pour s'intégrer et obtenir sa carte verte. Sanderson est très inquiet et compte sur la célérité coutumière de Street pour la retrouver. Il lui donne toutes les informations relatives à la jeune femme et prend congés alors que Boyarski voit quelques autres membres du club de tir avant, lui aussi, de prendre congé pour aller chercher son fils plus au nord de l'état.
De là, Street ferme tôt et décide de passer voir Oberman à Suburbia afin d'avoir quelques informations sur ce qu'il cherchait à Beachfront mais aussi en savoir plus sur la jeune femme disparue qui était à Fortune Row. Ce quartier semble être sous la « juridiction » d'Oberman et autant voir avec lui pour ça.
Street n'a aucun mal à trouver la grande et belle maison d'Oberman dans Suburbia. Il passe tout de même à proximité de quelques haies victimes du tueur de haies du quartier avant d'arriver chez lui. Un gros ram et une grosse familiale finissent de donner un style csp++ à l'ensemble... bien loin de l'image du type en débardeur/jean de la vieille...
Il sonne, est accueillit par une belle femme en tailleur, puis par Oberman lui-même en costard cravate... il voit les deux enfants du couple avant que l'épouse ne les emmène faire ce qu'ils ont à faire. Oberman avoue à Street être fiscaliste dans le civil et sa femme être avocate pénaliste. Elle est au courant de ses activités nocturnes sans pour autant être d'accord à chacune de ses sorties. Il confie à Street être sur la piste des aryens qui sont bien implantés à Suburbia et surtout de leurs récentes acquisitions d'armes via un espion notoire.
Street se met d'accord avec lui pour le seconder sur ça du fait que c'est un peu leur zone qui est impactée et que les armes sont sans doute encore à Beachfront, et en contrepartie, Oberman les renseigne sur la jeune femme disparue de Sanderson. Très vite, Oberman pointe dans la direction d'un petit gang de thaïlandais qui font de la traite d’êtres humains et du trafic d’organe. Il va se renseigner et rejoindre les Justiciers ce soir au Lost Hope pour se mettre en action !
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Revenons quelques instants à ce cher Hibari et son combat de cette après-midi...
Le dojo kyokushinkai ressemble plus à une salle de boxe ou à une caserne qu'à un dojo d'arts martiaux. Lumières tamisées, élèves en uniforme, tous (ou presque) blancs, que des hommes et des jeunes hommes, haie d'honneur à son arrivée dans les lieux... Hibari sent que ces types prennent les choses bien trop au sérieux.
Son adversaire l'attend sur un ring de boxe au centre de la salle en tenue noire. Hibari se hisse sur le ring et écoute les directives de l'arbitre avant de se mettre en garde. Le combat se lance et Hibari subit de violents coups de poing à la poitrine et au thorax mais parvient à riposter et à estourbir son adversaire avec deux coups de pied bien placés !
Le tout a duré pas plus de quelques dizaines de secondes dans un silence de mort. Les élèves sont choqués par la défaite de leur instructeur qui est évacué du ring par deux autres élèves. Venant du fond de la salle, un homme plus âgé et couturé de cicatrices arrive. Il porte le même kimono noir et semble être bien plus dangereux que l'instructeur. Il applaudit la prestation d'Hibari tout en le prévenant que ce n'est que le début...
Alors qu'Hibari s'en va, il sent une odeur de tabac très particulière... il ne se souvient pas d’où il l'a senti mais cela réveille quelque chose en lui... il ne traîne pas et met cette impression de côté pour le moment alors qu'il reçoit un message de Jenny. Elle s'ennuie au bar de son oncle et aimerait bien qu'Hibari passe la voir.
Au bar de Moranta, c'est, en effet, très calme... pas de match en fin d'aprem ni ce soir, pas d’événement particulier et une Jenny qui fait les trucs qu'elle a pas le temps de faire d'habitude. Elle sert un petit truc à son amoureux sous les yeux attendris de son oncle qui lit son journal au bar comme de coutume. Une grosse heure plus tard, Moranta met tout le monde dehors et ferme le bar sans préavis. Il renvoie Jenny chez elle avec Hibari en leur disant de profiter de leur jeunesse !
Jenny et Hibari rentrent chez elle en fin de journée, commandent quelques trucs à manger et cocoonent tranquille. Tendresse, câlins et film au programme pour nos deux tourtereaux !
Le soir arrive doucement et la fatigue se fait sentir pour Hibari... il a quelques bleues peu marqués sur la poitrine et le thorax mais rien qu'une bonne douche ou quelques câlins se sauraient apaiser...
Le tout jeune couple (?!?) s'endort doucement en début de nuit... mais Hibari se fait réveiller tard dans la soirée par plusieurs messages de Street et Bowman qui lui demandent de ramener son cul asap au Lost Hope, y a du taf !
Jenny se retourne et se rendort alors qu'Hibari sort discrètement de l'appartement pour aller faire le justicier...
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Et avant d'aller dispenser la Justice, petit retour arrière sur Bowman et sa journée d'action ouvrière sur les docks...
Il arrive courant de la matinée au bar des dockers qui a été investit par un bon 80% des effectifs qui ont cessé le travail depuis ce matin. Un piquet de grève a été monté, un barbecue géant a été mis en place et le patron du bar sert bière sur bière à ces joyeux dockers grévistes !
Bowman est accueillit en héros, une bière fraîche lui est mise en main, et Zabka, l'un des jeunes dockers prend la parole devant ses camarades. Ils vont marcher vers la direction des docks pour être rencontrés par le grand patron et exiger une révision de leurs conditions de travail, demander quelques primes et la réintégration immédiate de Bowman à son poste. La foule des grévistes pousse des hourra en se mettant en route vers le centre des docks et la direction.
Sur la chemin, Bowman peut voir les bureaux de toutes les sociétés d'armateurs et d'import-export... et surtout la magnifique installation des yakuza. Grande structure vitrée avec de magnifiques voitures de sport au rez-de-chaussé en exposition, des types en costard et patibulaires qui montent la garde devant l'endroit. Un type, qui semble être le patron, observe d'un œil mauvais ces grévistes qui passent au bas de ses bureaux...
Les grévistes arrivent ensuite devant les bureaux de la direction et sont reçus rapidement. Le patron, un homme gras et énervé, écoute leurs revendications avant de leur indiquer qu'il faut qu'ils y réfléchissent...
Sur le retour, une partie des grévistes semble satisfaite mais les plus âgés se rappellent des dernières grèves et des briseurs que la direction a utilisé contre eux... cette grève va être dure à plus d'un titre.
Bowman reste encore un bon moment puis file se préparer avant de retrouver Street et Hibari (on l'espère !) au Lost Hope car il y a de la besogne visiblement !
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Ce soir au lost Hope c'est moins calme que d'habitude. Au fond, sur la petite scène, un groupe de rock underground, « Samurai », se produit et sort un rock ferreux très dansant. Une petite horde de fan a fait le déplacement de toute la ville pour voir cette joyeuse bande de punks rockeurs débraillés et hurlant menés par leur charismatique leader un certain Johnny S.
Bowman retrouve Street qui discute avec Oberman, le colosse croisé en cellule. Quelques politesses sont échangées, quelques messages sont envoyés à Hibari et le point est fait. Contre une aide future des Justiciers sur les docks pour localiser les armes des aryens et l'espion qui les a faites rentrer à Mist City, Oberman va les conduire à une cache du gang thaïlandais qui a sans doute kidnappé la jeune cliente de Sanderson.
Omar Zemin tente une petite approche au sujet des armes et de l'espion et jette un clin d’œil à Street pour lui signifier que les choses peuvent se négocier... Bowman, Duval et Oberman rient alors que Street leur jette des regards furieux et qu'Hibari arrive enfin au bar.
Une fois le plan expliqué, tout le monde se rend à Fortune Row pour se faire quelques thaïlandais !
Fortune Row est illuminé de toute part et ses artères sont embouteillées. Oberman guide les Justiciers jusqu'à la planque des thaïlandais en retrait des artères principales. Ils arrivent dans un secteur désert devant un immeuble gardé par un type à l'avant et un type à l'arrière. La planque se trouverait dans les caves du discret immeuble d'habitation. Bowman et Oberman passent par l'arrière pendant que Street et Hibari gèrent l'avant. Dans l'arrière cour, nos Justiciers découvrent des utilitaires discrets permettant de transférer la « marchandise » entreposée ici...
L'entrée ne pose pas grand problème et les deux types sont assommés sans soucis. Les Justiciers descendent dans le sous-sol mal éclairé fait de très nombreuses portes de petits réduits. Des sons étouffés, fait de pleurs, de râles et de toussotements, sont entendus dans presque chaque petite pièce. Au centre de la longue cave, de la musique thaïlandaise est audible ainsi que quelques bruits de conversations. Les Justiciers arrivent de part et d'autre en silence et se coordonnent pour faire feu en même temps après avoir vérifié que ce sont bien les gardes du gang.
Les types jouent aux cartes en buvant quelques bières, fument quelques cigarettes avec quelques armes à feu posées autour d'eux... et l'enfer se déchaîne sur eux la seconde suivante !
Street arrose le petit réduit à la mitrailleuse légère alors que Bowman décharge son shotgun. Un des types arrive à riposter sans succès alors qu'Oberman se faufile entre deux rafales et lui brise le cou d'un seul coup de poing !
Après avoir perdu quelques degrés d'audition, parce que « ton machin ça fait un de ces bruits, bordel ! », les Justiciers ouvrent les réduits et trouvent une quarantaine de jeunes femmes fatiguées, battues, déshydratées et terrifiées. Parmi elles, se trouve bien la cliente de Sanderson comme il le craignait. Les Justiciers permettent aux jeunes femmes d'appeler la police et décrochent rapidement.
Oberman les reconduit avec son ram à Blue Collar et rentre chez lui peu après... et nos Justiciers rentrent chez eux dormir après avoir accompli leur devoir !
Et tard dans la nuit, Hibari rentre chez Jenny comme une ombre et se faufile dans son lit pour se mettre contre elle. Son corps chaud et endormi est une bénédiction pour notre Justicier qui peut goûter, au moins pour le moment, à une vie normale en compagnie d'une nana parfaite...
To be continued...