De mon côté dans le blog dédié, parmi 26 autres bonnes nouvelles, j'ai récolté du sexisme en recul en France, la police sommée de s'identifier par la Conseil d’État, 250 millions d'arbres plantés par un moteur de recherche, des super-groupes de baleines, des noyaux étouffe-Trump.
Dans le fil Énergies, les alternatives aux fossiles qui profitent de la crise irano-américaine, la conférence des volontaires pour la sortie des fossiles et quelques exploits renouvelables.
Et voici les infocerises nerdy de la semaine.
Une étude récente a montré que les graines du moringa, surnommé « arbre miracle », étaient aussi efficaces, voire plus efficaces, que leurs équivalents chimiques pour filtrer les microplastiques issus de PVC vieilli – l’un des types de plastique les plus nocifs pour la santé humaine. Ces résultats pourraient ouvrir la voie à une alternative plus écologique pour les stations d’épuration.
De minuscules particules de plastique provenant des pneus de voiture, de la peinture, des textiles et des emballages plastiques dégradés s’accumulent dans les réseaux d’eau mondiaux depuis des décennies, créant un risque sanitaire silencieux mais croissant. En 2024, l’UE a renforcé ses protocoles de surveillance des microplastiques dans l’eau potable. Mais l’année dernière, des chercheurs ont averti que ces minuscules particules, qui sont plus susceptibles de passer de l’intestin dans le sang et les organes, pourraient passer entre les mailles du filet.
L’utilisation du moringa pour la purification est aussi ancienne qu’innovante : on pense qu’il était déjà utilisé par les Égyptiens de l’Antiquité pour éliminer les bactéries et réduire la turbidité de l’eau.
Grâce à sa croissance rapide, sa résistance à la sécheresse et ses faibles besoins en eau, cette plante vivace nécessite non seulement un minimum d'intrants, mais elle agit également comme un puits de carbone, prospère dans les sols arides et dégradés, et favorise la biodiversité.
Les multiples utilisations du moringa, allant du traitement de la malnutrition et des maladies à la purification de l'eau en passant par les produits anti-âge, lui ont valu le surnom d'« arbre miracle ».
Dreeft, le système de freinage révolutionnaire pour fauteuil roulant conçu par la start-up lilloise EPPUR, vient d’être reconnu d’intérêt de santé publique. Il sera désormais pris en charge à 100 % par la Sécurité sociale.
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Dreeft est une paire de roues innovante intégrant un système de freinage inédit dans ses moyeux, inspiré du rétropédalage. En tirant simplement la main courante vers l’arrière, l’utilisateur freine sans brûlure ni frottement sur les mains, réduisant ainsi drastiquement les risques de blessures aux membres supérieurs.
Breveté en 2018 et lauréat du prestigieux concours Lépine, le produit avait déjà séduit des centaines d’utilisateurs depuis sa commercialisation en 2023. Seul ombre au tableau jusqu’ici : son prix fixé à environ 2 000 € la paire de roues, un montant supérieur au coût d’un matériel classique.
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Une étude clinique indépendante, menée en 2024 dans deux centres de rééducation, a démontré une amélioration de la qualité de vie des utilisateurs et une sécurité accrue dans les descentes.
Suite à ces résultats, la Haute Autorité de Santé (HAS) a attribué à Dreeft une Amélioration du Service Rendu (ASA) de niveau III, confirmant son rôle crucial dans la compensation du handicap. Grâce à son inscription sur la Liste des Produits et Prestations Remboursables (LPPR), tout utilisateur en France pourra être équipé sans aucun reste à charge grâce à la sécurité sociale, à compter de ce mardi 28 avril 2026 sous réserve d’une prescription médicale.
Ca je vous l'ai déjà posté l'autre jour dans le fil agriculture