Partie sacrément agréable d'
Inflorenza hier soir.
J'étais avec quatre joueurs que je n'avais jamais rencontré mais qui avait beaucoup beaucoup joué au jeu (ce qui n'était pas mon cas, et lors de ma seule partie j'avais eu un mal fou à en comprendre certaines mécanismes

).
Du coup j'ai retrouvé l'incroyable puissance évocatrice et esthétique des jeux de Thomas Munier tout en comprenant mieux les mécaniques.
Et c'était vraiment formidable, une histoire de monastère de la souffrance, enlevant des miséreux pour les briser mais provoquant une douleur extatique et mortelle chez ses victimes. Un jeu sans MJ et une histoire émergente, chtarbée comme il faut mais cohérente, un pur trip esthétique plein d'images marquantes.
Inflorenza est peut-être l'exemple même du jeu qui déjoue toute tentative de théorisation. Il est difficile, devant l'exposé des règles, de comprendre pourquoi cela va marcher sauf que ça fonctionne du tonnerre (avec des joueurs pro-actifs et prêts à décrire quand même). Excellente soirée donc.
Fan des hacks d'Apocalypse World qui commencent par la lettre "W" : Worlds in Peril, World Wide Wrestling RPG